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Race for Water, le catamaran nourri aux énergies renouvelables va prendre la mer

Tech
Par Jérôme Nelra,  publié le 6 avril 2017 à 17h50.

Dimanche, le bateau prendra la mer depuis le port de Lorient. Pendant 5 ans, il va silloner le globe afin de lutter en amont contre la pollution des océans par les plastiques.

L’immense Race for Water est bourré de technologies innovantes. Arrivé à Lorient il y a deux ans, le catamaran de la fondation suisse du même nom a été amélioré, et il s’apprête à arpenter les mers du globe.

Objectifs ? Etudier les effets dévastateurs des déchets issus de plastiques sur la faune des océans, et « sensibiliser les leaders d’opinion et le grand public à la problématique de la pollution de nos océans », a déclaré le directeur opérationnel de l’odyssée, Franck David.

500 mètres carrés de panneaux solaires

Race for Water est autonome à 100%. Par quel miracle ? Par le mélange de plusieurs moyens de propulsion, à savoir une immense surface de panneaux solaires et un moteur transformant l’hydrogène en électricité. Enfin, il dispose d’une voile de kite déployée à 200 mètres de distance et qui capte une force équivalente à 500 mètres carrés de voilure traditionnelle.

Résultat des courses, une vitesse moyenne de 5 à 10 noeuds, et aucune émission de gaz à effet de serre.

« La situation est urgente »

Que les choses soient claires, il ne s’agit pas pour Race for Water de collecter des plastiques, une entreprise qui même en 5 ans serait dérisoire. Pour Marco Simeoni, président de la fondation, « Il faut absolument faire en sorte que le plastique ne puisse pas atteindre l’eau car une fois qu’il est parti au large c’est quasiment mission impossible de le récupérer ». 

A l’AFP, il a évoqué « l’urgence de la situation ». Et donne des chiffres qui font froid dans le dos : « Aujourd’hui on estime à environ un kilo de plastique pour 5 kilos de poissons dans nos océans, c’est l’équivalent d’un camion poubelle qui y est déversé chaque minute ». Les effets de cette pollution seront étudiés par un laboratoire embarqué, et c’est le navigateur Gérard d’Aboville qui est en charge de commander le catamaran.

Le Récap
  • 500 mètres carrés de panneaux solaires
  • « La situation est urgente »
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