Quatre mois après son lancement le ‘bonus réparation’ a trouvé son public
Mis en place avec la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire (AGEC), le 'bonus réparation' a été lancé le 15 décembre dernier.
Plus d’un appareil sur deux réparé n’a pas eu besoin de pièce détachée
Simplifier la réparation et la rendre accessible à tous les Français pour allonger la durée de vie des produits, tel est l’ambition du ‘bonus réparation’ lancé par le gouvernement.
Il reste encore du travail pour imposer la réparation dans le quotidien des Français
Avant la mise en place du ‘bonus réparation’, un sondage montrait que 53% des Français considéraient que réparer était parfois plus couteux que d’acheter un produit neuf. Un chiffre qui témoignait d’un frein net à la réparation.
Récemment, Ecosystem a dévoilé un premier bilan positif du bonus réparation. Si les chiffres sont bons, il reste du travail pour imposer la réparation dans le quotidien des Français.
Directrice d’Ecosystem, Nathalie Yserd fait le bilan de ces 4 premiers mois : « Nous avons réalisé 21.0000 réparations avec le ‘bonus réparation’, pour un montant total d’un demi-million d’euros depuis fin 2022. Avec un réparateur labellisé Qualirepar, grâce à cela, les rabais vont de 10 à 45 euros en fonction du type de produits. La moyenne est de 24 euros« . Notez que votre appareil ne doit plus être sous garantie pour bénéficier de cette aide.
Les lave-linges et lave-vaisselles représentent ensemble plus de 40 % des réparations effectuées. Le téléphone prend la 3e place. Plus d’un appareil sur deux n’a pas eu besoin de pièce détachée, note Ecosystem.
Un minimum de 500.000 réparations prises en charge d’ici la fin 2023
Pour son prochain objectif, Ecosystem vise un minimum de 500.000 réparations prises en charge d’ici la fin 2023. Un foyer français moyen possède en moyenne une centaine d’appareils électriques, luminaires inclus, montre une étude de la filière avec l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie).