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Nice teste la présence de policiers municipaux dans trois écoles primaires

Société > Police > Éducation > Nice
Par Jérôme Nelra,  publié le 16 avril 2018 à 15h15.

Les fonctionnaires ne sont pas armés, et l'expérience est autorisée par le ministre de l'Éducation.

La surveillance est « permanente ». Depuis ce lundi matin, trois policiers municipaux sont affectés dans trois écoles primaires de la ville de Nice.

Ils sont non armés, et il s’agit selon la Ville de de « sécuriser les établissements ».

Une surveillance par écrans interposés

Concrètement, comment s’organise cette surveillance ? Ils disposent d’un local depuis lequel ils peuvent observer les abords de l’établissement scolaire sur des écrans. En outre, ils assurent une présence à l’occasion des entrées et sorties des élèves, tout en participant aux exercices de sécurité.

Lancement de l’expérimentation des policiers municipaux non-armés dans les écoles, une nouvelle étape pour assurer la sécurité des élèves. pic.twitter.com/8wuJnvC1os

— Christian Estrosi (@cestrosi) April 13, 2018

À l’origine de cette mesure inédite dans notre pays, le maire Christian Estrosi (LR) avait souhaité que les fonctionnaires soient armés dans l’enceinte scolaire. Ce que la ministre de l’époque Najat-Vallaud Belkacem avait rejeté.

Jean-Michel Blanquer a donné son accord

Mais au début de cette année, le nouveau ministre de l’Education se montrait favorable : « Cela permet de tester des choses à petite échelle et de voir ce que cela donne ». À la fin de l’année scolaire, un bilan sera dressé, qui permettra aux autres établissements, s’il est positif, d’accepter à leur tour un policier.

À ce sujet, le maire a précisé : « Il pourra y en avoir qui diront ‘on ne le souhaite pas dans notre école’ et nous ne le ferons pas (…). Ce n’est pas le menu imposé, c’est à la carte ».

Si la FCPE, l’une des fédérations de parents d’élèves ainsi qu’un syndicat policier dénoncent une « surenchère sécuritaire », une « mesure purement idéologique et absurdement coûteuse », Christian Estrosi argumente pour sa part : « Aujourd’hui ne pas admettre le principe selon lequel sanctuariser l’école et sacrifier plus d’efforts pour la protection de nos enfants, ce serait aller à l’encontre du bon sens et de notre responsabilité morale ».

Le Récap
  • Une surveillance par écrans interposés
  • Jean-Michel Blanquer a donné son accord
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