Menu
24matins
Navigation : 
  • Actualité
    • Faits Divers
    • Insolite
    • Société
    • Politique
    • International
  • Économie
  • Santé
  • Sport
  • Tech
    • trackr.fr
  • Divertissement
    • Séries TV
    • Films
  • Loisirs
    • En cuisine
    • Au jardin
En ce moment : 
  • Mobile
  • France
  • Harcèlement
  • Argent
  • Hôpital

Naufrage mortel sur la Seine : procès du pilote d’un bateau-mouche

Faits Divers > Justice
Par Gael Brulin,  publié le 2 mars 2015 à 14h57, modifié le 2 mars 2015 à 15h03.

En ce lundi débute le procès d'un pilote de bateau-mouche accusé d'avoir indirectement causé la mort de deux personnes.

Le 13 septembre 2008, deux passagers d’un bateau de plaisance avaient trouvé la mort sur la Seine après que l’embarcation ait été percutée par un bateau-mouche. En ce jour, le bateau de plaisance comptait à son bord quatre familles, lesquelles étaient réunies pour célébrer les six ans de Virgile, un petit garçon également présent.

Le choc provoquera la chute des douze passagers (dont six enfants) dans la Seine. Virgile, dont Europe1 précise qu’il portait un gilet de sauvetage, et le pilote du bateau de plaisance (47 ans) seront les seuls occupants de l’embarcation à ne pas remonter vivants à la surface. Leurs corps ne seront d’ailleurs retrouvés que quelques heures plus tard.

Choc tragique sur la Seine : le pilote était possiblement sous l’effet du cannabis

Et c’est en lundi 2 mars 2015, soit plus de 6 ans après les faits, que s’ouvre le procès du pilote du bateau-mouche. L’avocate des familles des victimes a déclaré que l’accusé était vraisemblablement en position d’éviter le drame : « au moment où il voit l’embarcation, il aurait pu s’arrêter, mais surtout, il aurait pu décélérer, pour laisser petit à petit une distance réglementaire entre cette embarcation et la sienne ». Ce que n’aurait pas fait le pilote selon Me Cerceau, qui était possiblement, selon cette dernière, sous l’effet du cannabis.

Une embarcation surchargée ?

La défense de l’accusé se base quant à elle sur un bateau de plaisance bien trop chargé en regard de sa capacité. Elle évoque également un défaut technique de l’embarcation. Le sort du pilote, qui comparaît pour « homicides et blessures involontaires », « excès de vitesse » et « usage de stupéfiants », sera décidé par les juges de la 10ème chambre correctionnelle. Soulignons que la bateau-mouche impliqué dans ce dossier, La Besogne, avait déjà causé la mort du pilote d’un Zodiac en août 2003.

Le Récap
  • Choc tragique sur la Seine : le pilote était possiblement sous l’effet du cannabis
  • Une embarcation surchargée ?
En savoir plus
  • Elon Musk face à la justice française : les raisons de sa convocation ce lundi
  • Google contraint à plus de transparence sur la collecte de données des utilisateurs Android
  • La procédure du « plaider coupable » à l’origine d’une mobilisation des avocats ce lundi
Vous aimez nos contenus ?
Recevez chaque jour nos dernières publications gratuitement et directement dans votre boite mail
Recevoir la newsletter
  • À Propos
  • Nous contacter
  • Infos Légales
  • Gestion des données personnelles
© 2026 - Tous droits réservés sur les contenus du site 24matins  - ADN Contents -