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Londres : nouvelle enquête sur la mort de l’ex-agent secret Alexandre Litvinenko

International > Russie > Londres
Par Hélène Huynh,  publié le 22 juillet 2014 à 15h50, modifié le 22 juillet 2014 à 16h18.

La Grande-Bretagne a annoncé mardi, l'ouverture d'une nouvelle enquête sur la mort de l'ex-agent secret du FSB, Alexandre Litvinenko.

Alexandre Litvinenko, ancien agent russe du FSB (Service fédéral de sécurité, ex-KGB) était mort en 2006 à Londres suite à un empoisonnement au polonium. La ministre britannique de l’Intérieur, Theresa May a annoncé mardi « une enquête publique » sur la mort de ce dernier. La veuve d’Alexandre Litvinenko s’est dite « soulagée et ravie » de l’annonce d’une nouvelle enquête et envoie un message aux assassins de son mari « peu importe votre puissance, la vérité l’emportera au bout du compte ». Robert Owen, médecin légiste du dossier Litvinenko présidera l’enquête publique.

Alexandre Litvinenko, 43 ans, avait bu un thé en novembre 2006 avec Andreï Lougovoï, un agent secret russe, et un homme d’affaires Dmitri Kovtoun, dans un hôtel londonien. L’ex-agent avait succombé peu après à un empoisonnement au polonium 210. Sur son lit de mort, Alexandre Litvinenko avait accusé directement Vladimir Poutine d’avoir donné l’ordre de l’empoisonner.

Vladimir Poutine accusé par Alexandre Litvinenko

Londres s’est intéressée immanquablement à l’implication de Moscou dans la mort suspecte de Litvinenko. Le gouvernement britannique avait refusé jusqu’à présent d’ordonner une « enquête publique » qui permet l’examen à huis clos de documents sensibles. La police britannique et le parquet estiment avoir assez de preuves pour inculper de meurtre les anciens du KGB, Andreï Lougovoï et Dmitri Kovtoun mais Moscou refuse de les extrader. En juillet 2013, Theresa May avait reconnu que la diplomatie avait été l’un des « facteurs » dans la décision de Londres de renoncer à une enquête publique.

Le ton a changé depuis la crise ukrainienne. La Grande-Bretagne a appelé lundi à un durcissement des sanctions contre la Russie notamment après le crash du vol MH17 d’une ligne malaysienne dans l’est de l’Ukraine.

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