« Liaison » sur AppleTV+ : qu’en a pensé la presse ?
Depuis vendredi, la plate-forme AppleTV+ propose "Liaison", une fiction portée par Eva Green et Vincent Cassel. La presse a déjà son avis sur cette série, et il n'est pas des plus positifs.
Depuis le vendredi 24 février dernier, on peut accéder à la nouvelle série « Liaison », avec Vincent Cassel et Eva Green, a condition d’être abonné(e) à la plate-forme AppleTV+. Une fiction déconseillée aux moins de 12 ans et composée de six épisodes de 60 minutes chacun.
« Liaison » avec Vincent Cassel et Eva Green : un mercenaire et une membre de gouvernement
Sur sa page, on décrit Liaison comme « un thriller contemporain qui montre comment les erreurs du passé peuvent détruire l’avenir. Il mêle l’action à une intrigue captivante dans laquelle l’espionnage et les machinations politiques s’opposent à une histoire d’amour passionnée et tenace. » Vincent Cassel y campe Gabriel Delage, mercenaire appelé à mettre la main sur des hackers en cavale suite à plusieurs cyberattaques subies à Londres (Royaume-Uni). Sur son chemin, il retrouvera Alison Rowdy, jouée par Eva Green, assistante du Ministre de la Sécurité de Grande-Bretagne ne le laissant certainement pas indifférent. Tous deux vont s’allier pour mettre les pirates hors d’état de nuire.
Une série qui se prendrait trop au sérieux ?
AlloCiné reconnaît des scènes d’action « simples, efficaces et surtout réalistes », un suspense « permanent », des décors « impressionnants » et un casting « cinq étoiles », tout en semblant déplorer l’absence d' »un soupçon d’autodérision pour […] rendre [la série] par moment plus plaisante et digeste. » L’Obs se veut un peu moins emballé, en parlant ainsi d’un scénario « prévisible » et d’une mise en scène « pataude », en reprochant à « certaines scènes, notamment à l’Élysée », d’avoir été « tirées d’un mauvais téléfilm français ».
Une fiction qui ne surprendrait pas
Numerama enfonce le clou et pointe finalement les mêmes défauts qu’énoncés plus haut, à savoir un ensemble au final « totalement indigeste » et des évènements « prévisibles ». Seule véritable éclaircie pointée sur ce tableau, une relation » plutôt convaincante » entre Eva Green et Vincent Cassel.