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Les édulcorants sucrés (saccharine ou aspartame) pourraient favoriser le risque de cancer

Santé
Par Lionel Durel,  publié le 25 mars 2022 à 14h30.

Ils sont présents dans les yaourts lights et sodas ou encore en sucre ou sucrettes ; pourtant, les édulcorants sucrés pourraient favoriser le risque de cancer.

Ils se nomment acésulfame-K, aspartame ou saccharine. Ces édulcorants sucrés utilisés pour contrer les effets néfastes du sucre traditionnel sont pointés du doigt par les chercheurs. Les consommer serait associé à un risque accru de cancer.

Un risque accru de cancer

Si les consommateurs privilégient les édulcorants artificiels, c’est le plus souvent pour garder la ligne, tout en gardant le goût sucré des aliments. Le plus connu est l’aspartame. L’institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), rappelle cependant que la valeur énergétique de l’aspartame est similaire à celle du sucre mais son pouvoir sucrant est 200 fois plus élevé, ce qui signifie qu’une quantité beaucoup plus faible d’aspartame est nécessaire pour obtenir un goût comparable.

Un pouvoir sucrant est 200 fois plus élevé

Une étude réalisée par des chercheurs Français auprès de 100 000 adultes participants à l’étude ‘NutriNet-Santé’ montre que comparés aux non-consommateurs d’édulcorants, les personnes qui en consommaient le plus avaient un risque plus élevé de développer un cancer, tous types de cancers confondus. Des risques plus élevés ont été observés pour le cancer du sein et les cancers liés à l’obésité (surtout ceux prenant de l’acésulfame-K ou de l’aspartam).

Cancer du sein et cancers liés à l’obésité

Les résultat de l’étude font retenir que les consommateurs à risques sont ceux qui absorbent en moyenne au moins 79 milligrammes d’édulcorant par jour, soit l’équivalent d’un peu moins d’une canette de certains sodas sans sucres. Mais pour Mathilde Touvier de l’équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle à l’Inserm, il faut relativiser : « Comme toujours dans la nutrition, lorsqu’on est en modération, c’est-à-dire en petite quantité et de temps en temps, on n’a pas de risque majeur pour la santé« …

Le Récap
  • Un risque accru de cancer
  • Un pouvoir sucrant est 200 fois plus élevé
  • Cancer du sein et cancers liés à l’obésité
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