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Le second confinement a un impact plus limité sur la pollution de l’air

Santé > Pollution
Par Lionel Durel,  publié le 10 novembre 2020 à 16h00.

Une étude sur la pollution du trafic routier par Airparif pendant ce deuxième confinement en Île-de-France permet de voir que ce 2e confinement a moins d'impact sur la pollution de l'air.

L’influence du deuxième confinement sur la pollution de l’air est beaucoup moins fort qu’au printemps dernier annonce Airparif dans son étude. Selon l’organisme français agréé par le ministère de l’Environnement, la pollution n’a baissé que de 20% en une semaine en Île-de-France, soit 3,5 fois moins que lors du premier confinement. Cela reste valable également pour d’autres régions françaises. La cause : une activité réduite mais pas complètement à l’arrêt.

Un confinement plus souple

Ce confinement étant beaucoup plus souple que celui de mars dernier, les bénéfices pour l’environnement, la santé et la nature sont moindres. Une étude publiée dans la revue Cardiovascular Research met en avant que la pollution de l’air est un facteur aggravant du coronavirus (18% des décès en France dus au Covid-19 seraient attribués à une exposition à long terme à la pollution de l’air et en particulier aux particules fines). « La baisse des émissions liées au trafic routier pour les NOx et les particules est légèrement plus marquée sur Paris, avec une diminution de 30% à l’exception du boulevard périphérique où la diminution est de l’ordre de 15%. Hors boulevard périphérique, la diminution des émissions était « de 75% durant les premières journées du premier confinement« , confirme Airparif. Dans son communiqué de presse, Airparif souhaite donner quelques précisions sur la différence entre émissions et concentrations : Quand on parle de qualité de l’air, il ne faut pas confondre les émissions (qui sont les quantités de polluants directement rejetés dans l’atmosphère) et les concentrations (qui caractérisent l’air que l’on respire, et qui sont généralement exprimées en μg/m3). Il n’existe pas de relation linéaire entre les deux puisque de nombreux facteurs vont déterminer les niveaux de concentrations : les niveaux d’émissions, bien sûr, mais aussi les conditions météorologiques (plus ou moins dispersives, et plus ou moins favorables à la formation de polluants secondaires dans l’atmosphère) ainsi que le transfert de polluants sur de longues distance.

 

 

 

L'impact sur la #QualitéAir des 1ers jours du 2e confinement est➖ important qu'au 1er confinement : -20% des émissions d’oxydes d’azote et de particules fines PM10 liées au trafic routier🚗(contre -70% la 1ere semaine du 1er #confinement.) https://t.co/EWNqVUKRai #pollution pic.twitter.com/LOE2InuQFV

— Airparif (@Airparif) November 10, 2020

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