L’acteur Patrick Chesnais : « Tout ce qui va dans le sens d’un durcissement de la réponse à la conduite sous alcool ou stupéfiants, va dans le bon sens »

Si le comédien trouve que "l'Affaire Pierre Palmade" est trop présente dans les médias, il approuve tout ce qui touchera à plus de sévérité pour des conduites sous alcool ou stupéfiants.

Palmade était sous l’emprise de drogue de synthèse (de la 3-MMC) et de cocaïne

Le comédien Patrick Chesnais est revenu dans les colonnes de La Provence, sur « l’Affaire Pierre Palmade » qui secoue la population française avec un drame familial vécu par une famille dont la voiture a été percutée par celle de l’humoriste qui était sous l’emprise de drogues de synthèse (de la 3-MMC) et de cocaïne. À son bord, trois personnes : une femme enceinte de six mois, son frère et son fils de six ans. Lors de ce choc, elle va perdre son bébé.

Lors du choc frontal entre les deux voitures la jeune femme perdra son bébé

Patrick Chesnais espère que l’affaire Pierre Palmade va faire réfléchir les conducteurs mais surtout, il souhaite, comme beaucoup, que la loi évolue vers beaucoup plus de sévérité pour les conducteurs sous alcool, stupéfiants et / ou drogues de synthèse : « Je pense que le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, a raison de vouloir plus sanctionner. Tout ce qui va dans le sens d’un durcissement de la réponse à la conduite dans un état alcoolisé ou après avoir pris des stupéfiants, va dans le bon sens. Il faut absolument que chacun prenne conscience que, quand on monte dans une voiture sous l’effet de l’alcool ou de la drogue, on est un danger et on est hors la loi« , rappelle Patrick Chesnais.

Je pense que le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, a raison de vouloir plus sanctionner

« Finalement, enlever douze points, c’est le minimum. Qu’est-ce que ça signifie ? Que l’on n’a plus le permis, on sait que l’on a été puni, sanctionné. Pendant quelques temps, on ne conduit plus. Ce n’est pas « la pire des sanctions ». Si le drame de l’affaire Palmade pouvait faire prendre conscience aux gens de l’impossibilité de conduire après avoir fumé ou pris des drogues, ce serait une autre avancée« , reconnait Patrick Chesnais.

Lionel Durel

Spécialiste Société

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