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Ian McKellen : le théâtre comme origine, le cinéma comme destin

Divertissement > Films > Cinéma > Ian McKellen
Par Jordan Servan,  publié le 18 mai 2026 à 18h00.
Divertissement
Ian McKellen

Image d'illustration. Ian McKellenColumbia Pictures / PR-ADN

Fidèle d’abord à la scène, Ian McKellen traverse le cinéma avec méfiance avant d’y trouver une consécration inattendue à travers des rôles devenus mythiques.

Tl;dr

  • Ian McKellen débute et s’impose d’abord comme une grande figure du théâtre britannique, notamment à travers Shakespeare, tout en restant longtemps méfiant envers le cinéma.
  • Dans les années 1990, il critique vivement le jeu d’acteur au cinéma, qu’il juge moins libre et moins exigeant que celui de la scène.
  • Ian McKellen finit pourtant par construire une carrière cinématographique internationale majeure, avec des rôles emblématiques comme Gandalf et Magneto, devenant une star mondiale.

Une trajectoire marquée par la scène

Dès ses débuts, Ian McKellen s’est imposé comme l’une des figures incontournables du théâtre britannique. Son parcours professionnel démarre en 1961 avec A Man for All Seasons au Belgrade Theater. Très vite, il brille dans des classiques shakespeariens, comme Richard II au sein de la Prospect Theatre Company. La reconnaissance arrive naturellement : dès les années 1970, il est déjà largement acclamé pour ses prestations scéniques. Pourtant, alors que d’autres acteurs se tournent vers le septième art pour asseoir leur notoriété, Ian McKellen privilégie la scène et aborde le cinéma avec une certaine réserve.

Un regard sévère sur le cinéma

Dans les années 1990, l’attachement de Ian McKellen pour le théâtre contraste vivement avec sa perception du cinéma. Interviewé dans Cable Guide en 1991, il n’hésite pas à qualifier les films de « la pire chose qui soit pour un acteur : on ne vous dit rien. C’est insultant, grossier et méprisable ». Cette déclaration traduit sa frustration face à un mode de production où la liberté créative semble restreinte, comparée à l’intensité du jeu sur scène. Ce positionnement suscite même quelques moqueries : le magazine suggère ironiquement que « pour le meilleur du drame, mieux vaut choisir un chevalier du théâtre. »

L’éveil d’une carrière cinématographique internationale

Pourtant, il serait réducteur de limiter la carrière de Ian McKellen à ses seuls succès théâtraux. Au fil des décennies, il multiplie les apparitions sur grand écran : on l’aperçoit dès 1969 dans A Touch of Love, puis plus tard dans des productions telles que The Keep, Plenty ou encore Scandal. Ceux qui suivaient l’actualité cinématographique des années 1990 se souviennent sans doute de son incarnation magistrale dans Richard III sous la direction de Richard Loncraine, ou encore de ses rôles plus légers dans des films d’action comme The Shadow.

Voici quelques étapes marquantes :

  • X-Men, où il incarne Erik « Magneto » Lehnsherr.
  • The Lord of the Rings: The Fellowship of the Ring, interprétant Gandalf.
  • Divers films américains comme Six Degrees of Separation et Last Action Hero.

D’une réputation exigeante à la consécration mondiale

Aujourd’hui, la figure du comédien réservé au théâtre a laissé place à une star internationale. À près de quatre-vingts ans, Ian McKellen continue d’enchaîner les rôles majeurs : il s’apprête à retrouver Magneto dans Avengers: Doomsday et Gandalf dans le futur film autour du Seigneur des Anneaux. Un destin étonnant pour celui qui se méfiait tant du cinéma, avant d’en devenir l’un des visages les plus célébrés.

Le Récap
  • Tl;dr
  • Une trajectoire marquée par la scène
  • Un regard sévère sur le cinéma
  • L’éveil d’une carrière cinématographique internationale
  • D’une réputation exigeante à la consécration mondiale
En savoir plus
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