Menu
24matins
Navigation : 
  • Actualité
    • Faits Divers
    • Insolite
    • Société
    • International
  • Économie
  • Santé
  • Politique
  • Sport
  • Tech
    • trackr.fr
  • Divertissement
    • Séries TV
    • Films
    • Recettes
En ce moment : 
  • Quotidien
  • Apple
  • Enfant
  • Commerce
  • Gouvernement

Hérault : suspectés d’avoir proposé à un autre détenu d’assassiner un surveillant

Faits Divers > Prison > Hérault
Par Gael Brulin,  publié le 8 septembre 2016 à 9h09.

Deux détenus d'une maison d'arrêt de l'Hérault ont été mis en examen et placés sous mandat de dépôt. Ils sont suspectés d'avoir proposé à un autre prisonnier d'assassiner un surveillant.

Ils auraient sollicités un autre prisonnier pour accomplir leurs macabres desseins. Mercredi, deux détenus à tendance islamiste de la maison d’arrêt de Villeneuve-lès-Maguelone (Hérault) ont été mis en examen et placés sous mandat de dépôt. Ils sont ainsi suspectés d’« instigation à commettre un assassinat non suivi d’effet ».

D’après les infirmations recueillies par nos confrères du Midi Libre, ces deux prisonniers en auraient sollicité un troisième, du même établissement pénitencier, pour assassiner un surveillant à l’arme blanche. En échange de la réalisation de ce meurtre, ils lui proposaient 5.000 euros ainsi que de la résine de cannabis.

5.000 euros et du cannabis pour assassiner un surveillant

Cette affaire est aujourd’hui connue car le troisième détenu, que l’on nous précise non radicalisé, a communiqué cette proposition à l’administration pénitentiaire dans le courant du mois dernier. Il aura ainsi refusé la proposition qu’on lui avait faite. Tous deux âgés de 32 ans, les détenus mis en cause par ce troisième prisonnier ont rejeté toute intention de commettre un quelconque attentat.

Plus encore, ils nient leur apparente radicalisation, même s’il convient d’ajouter que la maison d’arrêt les connaît pour être des religieux avérés. L’un d’eux fait d’ailleurs l’objet d’une fiche « S ».

Des détenus qui nient tout projet d’attentat

Et le parquet de Montpellier de confirmer qu’à l’heure actuelle, il apparaît bien compliqué d’établir si ce projet d’assassinat a bien une base radicale : « Il y a un projet que l’on estime suffisamment concrétisé pour caractériser l’infraction, mais faute d’élément de preuve, il est impossible de dire que c’est une action qui se revendique de la radicalisation ».

On ignore au passage s’il existait un contentieux entre les deux détenus et le surveillant qu’ils voulaient supposément faire assassiner. Il semble vraisemblable que l’identité de cette cible ait été révélée aux autorités compétentes par le prisonnier sollicité dans ce projet.

Le Récap
  • 5.000 euros et du cannabis pour assassiner un surveillant
  • Des détenus qui nient tout projet d’attentat
En savoir plus
  • Portrait de Laurent Vinatier, le Français détenu en Russie, dont la libération pourrait survenir à Noël
  • Un détail lors d’un paiement de 1000 € en chèque mène une cliente en garde à vue
  • Nicolas Sarkozy en prison : les raisons d’une possible libération rapide
Vous aimez nos contenus ?
Recevez chaque jour nos dernières publications gratuitement et directement dans votre boite mail
Recevoir la newsletter
  • À Propos
  • Nous contacter
  • Infos Légales
  • Gestion des données personnelles
© 2026 - Tous droits réservés sur les contenus du site 24matins  - ADN Contents -