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Dans des grottes, de l’ADN préhistorique humain retrouvé en l’absence d’ossements

Sciences > Préhistoire
Par Jérôme Nelra,  publié le 28 avril 2017 à 14h35.

C'est un bond en avant que l'archéologie franchit avec cette découverte. L'ADN a été découvert dans les sédiments de 8 grottes d'Europe et d'Asie.

Jeudi, la revue Science a relayé les résultats d’une étude archéologique menée dans des grottes situées en Belgique, Espagne, France, Russie ou encore Croatie. C’est à l’aide d’une nouvelle technologie que les chercheurs sont parvenus à retrouver du matériel génétique humain sans présence d’ossements préhistoriques.

Des équipes internationales mobilisées

Pas moins de 85 échantillons de sédiments issus de ces grottes et datant du pléistocène (de 550.000 à 14.000 ans avant notre ère) ont été récoltés. C’est l’analyse de traces d’ADN mitochondrial, celu itransmis par la mère et qui est le plus foisonnant, qui a permis de faire cette découverte. Antonio Rosas, qui travaille Musée espagnol des Sciences naturelles, ne cache pas sa joie : « Ce travail représente une vraie percée scientifique. Nous pouvons maintenant dire quelle espèce d’hominidé a occupé cette grotte, à quel niveau stratigraphique, même en l’absence d’ossements ou de restes ».

C’est ainsi et par exemple que des Néandertaliens et les Dénisoviens ont vécu dans la grotte de Denisova, qui est située à la frontière entre Russie et Kazakhstan.

Se passer de fossiles, une avancée majeure

Si les restes humains sont rares à dénicher, les sédiments quant à eux sont infiniment plus nombreux à pouvoir être utilisés. Comment l’ADN s’y trouve-t-il piégé ? Tout simplement parce qu’en vivant dans ces excavations naturelles, les hommes préhistoriques ont mangé, déféque ou encore saigné, transpiré.

Mais si cette nouvelle technologie permet de renseigner sur les êtres humains qui fréquentaient ces grottes, les animaux sont aussi concernés. D’après Carles Lalueza Fox, scientifique de l’Institut de biologie de l’évolution à l’université Pompeu Fabra de Barcelone et co-auteur de l’étude, « Cet ADN de la mégafaune peut renseigner sur le régime alimentaire des néandertaliens et des denisoviens ». De quoi en tout cas enrichir notre compréhension de l’évolution.

Le Récap
  • Des équipes internationales mobilisées
  • Se passer de fossiles, une avancée majeure
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