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The Grand Budapest Hotel : dans le monde imaginaire de Wes Anderson

Divertissement > Films
Par Alexandra Fleurisson,  publié le 26 février 2014 à 13h59, modifié le 26 février 2014 à 14h01.

Ses films sont rares et toujours très attendus. Le tout dernier bijou de Wes Anderson, The Grand Budapest Hotel, n'échappe pas à cette règle

C’est avec une distribution exceptionnelle que Wes Anderson, le réalisateur de A bord du Darjeeling Limited, revient avec un nouveau film haut en couleur. Porté par un rythme soutenu et une belle folie, ce nouveau long-métrage, pourrait, au vu de son accueil auprès des festivals dédiés au cinéma (il a notamment obtenu le Grand Prix du Jury de la Berlinale 2014) devenir l’un des plus beaux films de 2014.

L’histoire se situe dans une station thermale fictive d’un pays imaginaire, la république de Zubrowka. Elle raconte les aventures de Gustave H. (Ralph Fiennes), concierge d’un célèbre hôtel européen qui eu son heure de gloire entre les deux guerres, et d’un nouveau groom, Zéro Moustafa (Tony Revolori, puis F. Murray Abraham, en Zéro plus âgé), qu’il prend sous son aile et qui sera son allié le plus fidèle. Gustave en aura bien besoin, car l’une des plus riches et vieilles clientes de l’hôtel (Tilda Swinton, méconnaissable) est retrouvée assassinée à son domicile, et comme elle laisse un tableau inestimable au concierge, il est accusé. Car en face de lui il y a des héritiers cupides, emmenés par le redoutable Dmitri (Adrian Brody), flanqué de son homme de main (Willem Dafoe).

The Grand Budapest Hotel : les multiples inspirations du réalisateur

Pour cette dernière oeuvre, dont l’action s’étend de la Belle époque aux années 60 communistes, en passant par la montée du nazisme, le réalisateur américain dit avoir eu en mémoire les livres de l’Autrichien Stefan Zweig, s’agissant « plus de reproduire une atmosphère que de s’inspirer d’un roman en particulier », explique le cinéaste, dans son interview à Allociné. Il avoue puiser également ses influences dans les films d’un des rois de la comédie américaine, d’origine allemande, Ernst Lubitsch, mais pas seulement : Anderson a aussi pensé à Ingmar Bergman avec Le Silence, qui « se déroule également dans un pays imaginaire« , et Stanley Kubrick, « un de mes maîtres« , dont il a partiellement reconstitué l’atmosphère étrange de l’hôtel de montagne, propre à Shining.

Wes Anderson déclare aussi avoir « écrit l’histoire avec Ralph Fiennes en tête« . L’acteur, « séduit par un scénario qui ne ressemblait à rien d’autre de ce qu’il avait lu précédemment« , incarne ce concierge à la fois gardien du temple du savoir-vivre et de la diction, mais aussi prêt à tout pour satisfaire la nuit les besoins de sa clientèle, surtout ceux des dames les plus âgées. The Grand Budapest Hotel est donc incontestablement un film fait par un amateur de cinéma, pour les amateurs de cinéma.

The Grand Budapest Hotel : la bande-annonce

Le Récap
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