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Givors : Un sexagénaire jugé, soupçonné d’insultes racistes à l’encontre du maire

Faits Divers > Justice > Police > Lyon
Par Nassim Chentouf,  publié le 4 septembre 2020 à 17h00.

C'est grâce à une habitante de Givors, également victime d'une lettre menaçante, que l'auteur a pu être identifié.

C’est une lettre particulièrement violente qu’a reçu le maire de Givors, Mohamed Boudjellaba, comme nous le révèle 20 Minutes. Une lettre dans laquelle l’homme est menacé de mort, traité de « bougnoule« . Et l’auteur de ce message particulièrement menaçant serait un sexagénaire, suspecté et placé en garde à vue jeudi dernier. C’est vendredi que l’homme sera jugé en comparution immédiate par le tribunal correctionnel de Lyon.

« Fous le camp bougnoule si tu ne veux pas brûler comme une merguez »

C’est une lettre violente que Mohamed Boudjellaba a partagé sur Twitter, dans laquelle ce dernier est menacé : « on sait encore se servir d’une mitraillette« , « tu sais comment ça fait une bombe dans une habitation, ça fait boum« . Une lettre qui aurait été rédigée par un sexagénaire, qui sera jugé en comparution immédiate pour ces menaces.

C’est grâce à une habitante de Givors que la police a pu remonter sur celui qui serait l’homme à l’origine des menaces. La femme avait reçu une lettre du même genre, en décembre 2018, et avait déposé une plainte classée sans suite. Au moment des faits, l’habitante avait soupçonné l’un de ses voisins. Ce dernier avait déjà laissé apparaître un certain racisme, en conflit avec le reste des voisins.

La femme explique également avoir eu peur pour sa vie, obligée de déménager suite à cette lettre de menace.

Le sexagénaire, interpellé, a reconnu les faits. Me Thomas Fourrey, avocat constitué partie civile de l’habitante victime d’une lettre de menace, a alors expliqué que « cette affaire nous confronte à l’expression du racisme ordinaire, c’est inquiétant de voir les barrières tomber« .

Mohamed Boudjellaba avait quant à lui largement été soutenu par la classe politique, comme le Garde des Sceaux, Eric Dupond-Moretti, ou encore le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, qui avait expliqué que « s’en prendre à un élu c’est s’en prendre à la République. La haine n’a pas sa place dans notre société« .

Le Récap
  • « Fous le camp bougnoule si tu ne veux pas brûler comme une merguez »
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