Fresque au CHU de Clermont-Ferrand : Michel Cymes défend les étudiants
Michel Cymes, médecin et animateur TV, s'insurge sur la polémique née d'une fresque du CHU de Clermont-Ferrand illustrant un apparent viol.
Tout est parti de la réadaptation d’une fresque, présente depuis déjà une dizaine d’années dans une salle de l’internat du CHU de Clermont-Ferrand. La peinture, telle que décrite par RTL.fr, montre Wonder Woman « subissant les assauts sexuels de quatre ‘super héros' », lesquels ne sont autres que Batman, Flash, Superman et Superwoman.
À l’œuvre initiale avaient récemment été ajoutées des bulles qui semblaient présenter Wonder Woman comme Marisol Touraine, actuelle ministre de la Santé. Et cette dernière avait ensuite manifesté sa désapprobation vis-à-vis de cette fresque, dont le porte-parole des syndicats des internes de l’hôpital annoncera l’effacement intégral.
Fresque porno dans un CHU : une tradition à respecter pour Cymes
Michel Cymes, que l’on peut notamment retrouver sur France 5 pour son Magazine de la santé, est apparu quelque peu désabusé sur la situation au micro de RMC : « Les fresques de salle de garde sont des grandes traditions […] qui doivent rester ». Le médecin a indiqué qu’il avait jadis fait appel à des étudiants des Beaux-Arts de Paris, lorsqu’il était patron de la salle de garde de Chartres, pour réaliser une fresque dans le même ton.
Pas un viol, que du « consenti »
Michel Cymes précisera plusieurs fois que la fresque ne représente en aucun cas un viol mais bien un acte consenti. Il a d’ailleurs qualifié de « stupide » et « insupportable » la volonté du Conseil de l’Ordre de sanctionner les étudiants responsables de cette œuvre polémique et de faire supprimer ladite fresque : « C’est hallucinant qu’on emm..de les étudiants en médecine. Laissez-les tranquilles, il s’amusent et ça n’a rien de dramatique. »