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Fertilité masculine : des effets nocifs potentiels par la prise régulière d’ibuprofène

Santé
Par Jérôme Nelra,  publié le 12 janvier 2018 à 10h30.

Une étude franco-danoise menée sur des sportifs pointe le rôle de ce traitement, qui agit à haute dose comme un perturbateur endocrinien.

L’ibuprofène en prises régulières, potentiellement nocif pour les hormones masculines ? C’est ce que pensent des chercheurs français de l’Inserm et des universitaires danois, dans les résultats d’une étude parue dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences.

31 sportifs examinés

Si les chercheurs ont ciblé les sportifs pour les besoins de leur étude, c’est que ces derniers apprécient ses vertus anti-douleurs. Mais il va de soi que plus largement, de nombreux individus à travers le monde l’utilisent.

Parmi ces 31 sportifs suivis, 14 d’entre eux en ont pris tous les jours, quand les 17 restant recevaient un placebo. Dans un communiqué de l’Inserm, les scientifiques avancent : « La prise prolongée à des doses importantes d’ibuprofène (1200 mg/jour pendant six semaines) exerce chez les jeunes hommes des effets perturbateurs endocriniens sévères conduisant à un état appelé ’hypogonadisme compensé' ». Il s’agit d’un dysfonctionnement des testicules, et le manque de testostérone est suppléé par la suractivité d’autres hormones en provenance de l’hypophyse du cerveau.

Pas d’alarmisme pour autant

Mais à l’AFP, Bernard Jégou de l’Inserm tempère : « Le but n’est pas d’alarmer la population. Il est de dire que des hommes jeunes, qui prennent beaucoup d’ibuprofène sur de longues périodes, méritent de savoir que cela provoque des déséquilibres hormonaux. Les bénéfices, par exemple pour un marathonien qui va en prendre avant et après l’épreuve, ne sont pas prouvés sur la performance ni sur la résistance à la douleur. En revanche, les risques pour sa santé sont avérés ».

Quant aux effets sur la fertilité, prudence est de mise/ Le Pr Jégou conclut qu’« il y a besoin de pousser les études pour savoir si ces effets commencent à des doses moins élevées, ce qui serait ennuyeux, et quelle incidence ils auraient sur la fertilité ».

Le Récap
  • 31 sportifs examinés
  • Pas d’alarmisme pour autant
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