Menu
24matins
Navigation : 
  • Actualité
    • Faits Divers
    • Insolite
    • Société
    • Politique
    • International
  • Économie
  • Santé
  • Sport
  • Tech
    • trackr.fr
  • Divertissement
    • Séries TV
    • Films
  • Loisirs
    • En cuisine
    • Au jardin
En ce moment : 
  • Apple
  • Transport
  • Bien-être
  • Voiture
  • Quotidien

Etudiants et lycéens, ce n’est pas la grande forme

Santé
Par Jérôme Nelra,  publié le 23 juin 2016 à 11h10.

Comme chaque année, la SMEREP publie son enquête "Santé des étudiants et des lycéens". En 2016, les conclusions ne sont pas très rassurantes.

L’édition 2016 de l’enquête « Santé des étudiants et des lycéens » a été dévoilée par la SMEREP (sécurité sociale et mutuelle à destination des étudiants) et OpinionWay (institut de sondages).

Depuis 2012, le but de cette étude est de « comprendre comment se sentent et agissent les étudiants », afin de « déclencher des actions ad hoc qui permettront aux étudiants de préserver leur capital santé ». Car 12% de cette population se dit en mauvaise santé, ce qui « à 20 ans est inquiétant », déplore Hadrien Le Roux, président de la Smerep.

L’alcool, refuge anti-stress pour près de 7 étudiants sur 10

Parmi les conduites à risques relevées par ce sondage, l’alcool figure en bonne place. Car 68% des étudiants indiquent en consommer pour lutter contre le stress, et parmi eux près de 3 sur 10 le font de façon régulière; les alcools forts ont les faveurs des jeunes, devant la bière et le vin. Pour un quart d’entre eux, l’alcool n’est pas considéré comme une drogue.

Le tabac est quant à lui consommé par 30% des lycéens et étudiants, et 1 sur 5 confesse s’être déjà essayé au cannabis.

Sexe : toujours des conduites à risque

En ce qui concerne le sexe, là encore le constat ne rassure pas. Car 42% des lycéens et 57% des étudiants indiquent que le préservatif n’est pas de mise lors d’un rapport sexuel. Mais encore, 61% des étudiants et 73% des lycéens ne procèdent pas au dépistage systématique en cas de changement de partenaire. Ils sont à 53% à juger ne pas avoir pris « un risque suffisant » ou ne pas savoir où faire effectuer le test (26%).

Une fois encore, les idées reçues quant aux modes de transmission du Sida sont légion pour 20% d’entre eux. Ils sont aussi 10% des étudiants et 15% des lycéens à penser que l’on peut guérir du virus.

Le Récap
  • L’alcool, refuge anti-stress pour près de 7 étudiants sur 10
  • Sexe : toujours des conduites à risque
Vous aimez nos contenus ?
Recevez chaque jour nos dernières publications gratuitement et directement dans votre boite mail
Recevoir la newsletter
  • À Propos
  • Nous contacter
  • Infos Légales
  • Gestion des données personnelles
© 2026 - Tous droits réservés sur les contenus du site 24matins  - ADN Contents -