États-Unis : il met le feu à sa Tesla après avoir tiré une balle dans la batterie
L’homme, qui n’avait son véhicule que depuis quelques heures, a tenté de se faire rembourser par l’entreprise. Un accord avait été trouvé en l’échange de son silence, mais tout a été remis en question par la découverte de la balle logée dans la batterie.
C’est un peu le cauchemar de tout nouvel acheteur d’un véhicule neuf, à plus forte raison lorsqu’il coûte plus de 130 000 dollars ! John Schneider n’aura été un heureux possesseur de Tesla que pendant quelques heures, juste le temps que sa voiture prenne feu à cause d’une batterie que l’on pensait défectueuse.
Alors que Tesla s’était engagé à rembourser le malheureux acheteur, des investigations approfondies ont permis de découvrir que l’origine de l’incendie était en fait une balle d’arme à feu tirée directement dans la batterie depuis l’intérieur du véhicule.
Tesla achète d’abord son silence
L’affaire, relayée par les spécialistes d’electrek.co, débute en avril 2015 lorsque John Schneider se rend dans une concession Tesla pour acquérir une Model S flambant neuve. L’acheteur repart avec son joujou à 133 720 dollars, mais, quelques heures plus tard, rappelle le constructeur, car sa voiture vient de prendre feu et est totalement détruite.
Ayant connaissance de quelques cas de batteries défectueuses, Tesla offre immédiatement une nouvelle voiture à son client, en plus d’annuler le prêt qui lui avait servi à financer le véhicule tout en lui offrant 4 ans de garanties. Une offre généreuse faite à la condition que John garde le silence sur l’incident. Dans le même temps, les ingénieurs de Tesla récupèrent la carcasse du véhicule afin de l’analyser et comprendre ce qui a pu se passer.
Accord annulé
Après avoir analysé la batterie, les employés de la firme remarquent que l’incendie n’a pas été provoqué par un quelconque dysfonctionnement du véhicule, mais par une balle tirée depuis l’habitacle qui est venue se loger dans les cellules avant de provoquer un court-circuit.
Tesla décide alors d’annuler son accord, ce que John Schneider n’entend pas de cette oreille. Le client mécontent a alors décidé de saisir le tribunal de Pennsylvanie. Finalement, avant un procès qui aurait pu durer très longtemps, les deux parties ont fini par trouver un accord amiable dont les termes n’ont pas été dévoilés.