Sport intensif et règles absentes, un signal à ne pas minimiser
Chez les sportives, l’entraînement intense peut perturber le cycle menstruel. Quand cela dure, les conséquences peuvent aller jusqu’à la fertilité.
Chez les sportives, l’entraînement intense peut perturber le cycle menstruel. Quand cela dure, les conséquences peuvent aller jusqu’à la fertilité.
Le mal de dos ne touche pas que les coureurs blessés. Posture, gainage, fatigue, stress ou chaussures usées peuvent peser sur chaque sortie.
Une étude finlandaise relie les troubles du sommeil après 50 ans à une carrière plus courte. Dormir très longtemps ressort aussi comme un signal défavorable.
Souvent éclipsé par les protéines ou les glucides, le magnésium peut peser sur l’énergie, les crampes et la récupération des coureurs au quotidien.
Une étude menée sur plus de 3.400 enfants relie l’ULEZ de Londres à une amélioration nette du développement pulmonaire. Un signal fort pour les villes.
Une vaste étude danoise relie l’épilepsie infantile à des notes plus faibles et à moins de diplômes, surtout quand la maladie commence très tôt.
La loi sur l’aide à mourir est entrée en vigueur après le feu vert du Conseil constitutionnel. Conditions d’accès, exceptions et garde-fous changent la donne.
Une étude suivie sur 26 ans lie tension maîtrisée, absence de diabète et non-tabagisme entre 45 et 65 ans à jusqu’à 13 années sans démence.
L’Assurance maladie reconnaît désormais officiellement l’encéphalomyélite myalgique. Un tournant pour le diagnostic et la prise en charge.
Le moment de prise compte presque autant que la dose. La caféine atteint son pic sanguin en 30 à 45 minutes, avec des précautions à ne pas négliger.
Le saumon inquiète parfois à cause du mercure. Pourtant, ce poisson reste considéré comme une option sûre, y compris pour les publics les plus sensibles.
Des chercheurs ont identifié une structure jamais vue d’amyloïde liée à une forme héréditaire rare d’Alzheimer. Une piste clé pour comprendre les lésions.
Des chercheurs détaillent comment certains gliomes détournent l’activité cérébrale pour se développer. Une cible de traitement apparaît, avec des limites.
Un traitement expérimental administré une seule fois a réduit jusqu’à 62 % le LDL dans un essai précoce. De quoi relancer la piste d’une protection longue durée.
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