Bruno Le Maire bientôt en Suisse? Son cabinet dément les rumeurs du Canard Enchaîné

Illustration. un village suisse typique. ADN
L'hebdo satirique a annoncé que le ministre de l'Economie avait déniché un point de chute à Lausanne, allégation qu'il réfute.
TL;DR
- Le cabinet de Bruno Le Maire dément un départ en Suisse.
- Le ministre de l’Economie n’a pas de plans immédiats de quitter la France.
- Le Maire réfléchit encore sur sa future carrière.
Le ministre de l’Economie reste en France
Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie et des Finances, est au coeur de rumeurs de départ à l’étranger. Toutefois, son cabinet a réfuté ces allégations.
Une rumeur d’emploi en Suisse
La source de cette controverse est une information publiée par Le Canard Enchaîné. Le journal satirique a soutenu que Le Maire se dirigerait vers l’École polytechnique de Lausanne en Suisse, invoquant des « risques de conflits d’intérêts » qui compliqueraient sa recherche de poste en France.
Après sept ans passés à jouer le banquier du gouvernement, Bruno Le Maire est sur le point de quitter la France sans même dire Bercy ! Selon les infos du "Canard", il a même trouvé un point de chute en Suisse, à Lausanne.
➡️ Les détails à 21h sur https://t.co/Tpwe6OBCXa
— Le Canard enchaîné (@canardenchaine) July 16, 2024
Le cabinet de Le Maire s’exprime
Cependant, cette version est fermement rejetée par le cabinet du ministre. Ce dernier insiste sur le fait que Le Maire « ne quittera pas la France pour travailler ailleurs ». Il souligne en outre la différence entre « aller travailler à l’étranger et quitter le pays », laissant entendre que Le Maire pourrait toujours servir la France même s’il acceptait un travail ailleurs.
La carrière politique de Le Maire
Bruno Le Maire, soutien d’Emmanuel Macron depuis 2017, est ministre de l’Economie et des Finances depuis sept ans. Tout en se préparant à quitter Bercy, il garde ses options ouvertes. Selon le cabinet, « il réfléchit à son avenir et où il pourrait travailler ». Le Maire n’a toutefois pas pour autant tourné le dos à la politique. Comme il l’affirmait fin juin, « Mes plus grands combats politiques sont devant moi ».