Menu
24matins
Navigation : 
  • Actualité
    • Faits Divers
    • Insolite
    • Société
    • Politique
    • International
  • Économie
  • Santé
  • Sport
  • Tech
    • trackr.fr
  • Divertissement
    • Séries TV
    • Films
  • Loisirs
    • En cuisine
    • Au jardin
En ce moment : 
  • Mobile
  • France
  • Harcèlement
  • Argent
  • Hôpital

Brexit : négociations difficiles pour l’adhésion du Royaume-Uni à l’UE

International > Royaume-Uni > Union européenne
Par Pierrick Labbe,  publié le 16 février 2016 à 7h00.

Le Royaume-Uni négocie actuellement un accord permettant son adhésion à l'Union Européenne. Un accord est indispensable pour éviter une probable sortie du Royaume. La France a posé des conditions.

C’est un marathon de négociations qui s’opère actuellement afin de trouver un accord pour le somment européen de jeudi et vendredi à Bruxelles. Le spectre du Brexit, craint par de nombreux pays européens, plane toujours. Une telle sortie porterait un coup à l’Union Européenne dont elle pourrait ne pas s’en remettre.

La France pose des conditions

Hier matin, David Cameron, le Premier ministre britannique et François Hollande se sont réunis à l’Elysée afin de poser les bases d’un accord. A la sortie de cette réunion, les deux hommes n’ont pas fait de déclaration mais l’entourage du président français a fait savoir qu' »il y a une volonté politique de conclure » cependant, « il y a encore du travail, en particulier sur la gouvernance économique« .

François Hollande a posé quatre conditions sine qua non à cet accord. Il refuse la moindre révision des traités européens mais aussi des principes fondamentaux de l’Union. Il s’oppose à une Europe à la carte. Enfin, il ne souhaite pas que des pays n’appartenant pas à la zone comme le Royaume-Uni aient un droit de veto sur l’approfondissement de la zone euro.

L’épineuse question des droits sociaux britanniques

David Cameron souhaite réduire l’accès aux droits sociaux aux travailleurs étrangers employés au Royaume-Uni pendant une durée de quatre ans. Cette mesure est très décriée notamment par la Pologne mais aussi la Hongrie, la République Tchèque et la République Slovaque. De nombreux citoyens de ces pays sont effectivement employés au Royaume-Uni.

Ces quatre pays jugent discriminatoire une telle mesure et contraire aux règles de libre circulation des travailleurs au sein de l’Union Européenne. L’Allemagne, qui connait une vague massive d’afflux de réfugiés, pourrait elle-aussi être tentée par une telle démarche qui pousserait les nations d’Europe centrale et d’Europe de l’est à refuser un accord avec le Royaume-Uni.

Le Récap
  • La France pose des conditions
  • L’épineuse question des droits sociaux britanniques
En savoir plus
  • Lors de sa visite aux États-Unis, Charles III lance à Trump : « Sans les Britanniques, l’Amérique parlerait français »
  • Vers une France sans tabac pour les jeunes : faut-il suivre la voie britannique ?
  • Un pas en avant pour la sécurité numérique des mineurs chez Apple
Vous aimez nos contenus ?
Recevez chaque jour nos dernières publications gratuitement et directement dans votre boite mail
Recevoir la newsletter
  • À Propos
  • Nous contacter
  • Infos Légales
  • Gestion des données personnelles
© 2026 - Tous droits réservés sur les contenus du site 24matins  - ADN Contents -