Avant Harry Potter sur HBO, Lox Pratt brille dans Lord of the Flies

Entre Lord of the Flies et Harry Potter, le jeune acteur s’impose dans les adaptations littéraires britanniques.

Lox Pratt
Image d'illustration. Lox Pratt — ADN

Tl;dr

  • À 14 ans, Lox Pratt incarne Jack dans l’adaptation télévisée de Lord of the Flies et sera bientôt Drago Malefoy dans la série Harry Potter.
  • Sa prestation révèle la vulnérabilité derrière la bravade, un contraste salué par la critique pour sa profondeur et sa justesse.
  • Grâce à ces rôles, Lox Pratt s’affirme comme un jeune talent prometteur capable de renouveler les antagonistes emblématiques des classiques littéraires.

Un nouvel espoir pour les adaptations de grands classiques

Alors que la frénésie des reboots bat son plein à Hollywood, un nom commence à s’imposer discrètement : Lox Pratt. Ce jeune acteur britannique, âgé de quatorze ans, fait ses premiers pas sur le devant de la scène avec deux rôles d’envergure. D’une part, il interprète le charismatique Jack dans la toute première adaptation télévisée du célèbre roman de William Golding, Lord of the Flies, produite par la BBC. D’autre part, il s’apprête à incarner le redoutable Drago Malefoy dans la prochaine série Harry Potter signée HBO.

Un double défi d’acteur

L’arrivée de cette nouvelle adaptation télévisuelle était attendue depuis longtemps. Malgré plusieurs versions cinématographiques – dont celle de 1990 souvent qualifiée de perle méconnue – jamais encore le roman culte n’avait eu droit à une série découpée en quatre épisodes d’une heure, chacun axé sur un personnage central. La prestation de Pratt en tant que Jack dans le dernier épisode a particulièrement retenu l’attention. Les spectateurs britanniques ont pu découvrir dès février 2026 sur iPlayer et BBC One, ce récit poignant qui relate la dérive d’un groupe de jeunes garçons livrés à eux-mêmes sur une île déserte. Face au rationnel Ralph (Winston Sawyers) et à son allié Piggy (David McKenna), Jack divise et mène peu à peu son propre clan vers une brutalité inquiétante.

Derrière l’antagoniste, la vulnérabilité humaine

S’il fallait dresser un rapide portrait des qualités du show, plusieurs points ressortent immédiatement :

  • Hans Zimmer signe une bande originale saisissante.
  • Marc Munden, réalisateur aguerri, assure une mise en scène subtile.
  • Jack Thorne, déjà connu pour Adolescence et La pièce maudite, orchestre le scénario avec justesse.

Mais c’est bien la prestation habitée de Pratt qui suscite les louanges. Selon Anita Singh du Daily Telegraph, il dévoile chez Jack une « vulnérabilité derrière la bravade », faisant de lui un « espoir prometteur du petit écran ». Interrogé par le magazine 1883, le jeune acteur confie avoir été séduit par ces failles humaines : « C’est ce contraste entre force et fragilité qui m’attire, aussi bien chez Jack que Drago Malefoy. On découvre enfin ce qu’ils cachent vraiment au fond d’eux. »

L’ombre du sorcier plane déjà…

Si certains restent dubitatifs quant à l’intérêt d’un énième retour à Poudlard, nul doute que l’arrivée de Lox Pratt donne matière à espérer une relecture plus nuancée des antagonistes emblématiques. Capable de révéler ce qui se trame derrière le masque de ses personnages, il pourrait bien offrir au public une vision renouvelée du mythe Malefoy — à condition que l’écriture suive. Pour l’heure, force est de constater que le jeune comédien s’impose comme l’un des nouveaux visages majeurs des adaptations littéraires britanniques.

Jordan Servan

Spécialiste Divertissement

X LinkedIn Tous ses articles →
Une erreur dans cet article ?

Nous apportons le plus grand soin à chaque article et nous appuyons sur des sources fiables. Personne n'est à l'abri d'une erreur : si vous en repérez une, signalez-la, nous la corrigerons au plus vite.

Sujets
BBC Séries TV

Lisez 24matins en priorité sur Google

Ajoutez-nous à vos sources préférées : nos articles remonteront plus haut dans votre actualité.

Ajouter à mes sources

À découvrir

La suite, sélectionnée pour vous.

24matins · 06 Juil · 18h00

Dark City : le rival méconnu de Matrix

Sorti un an avant The Matrix, Dark City portait déjà les mêmes obsessions. Mais son ton, son marketing et son timing l’ont plombé.