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Un marin anglais confesse une agression sexuelle, elle est découverte 300 ans plus tard

Actualité
Par Jérôme Nelra,  publié le 1 octobre 2018 à 18h30.

Edward Barlow avait abusé d'une servante, avec laquelle il avait fini par se marier et avoir des enfants.

Edward Barlow était marin au XVIIe siècle. Il est connu des spécialistes pour avoir consigné pendant plusieurs années ses voyages, avant de devenir capitaine de son propre navire.

Mais une surprise attendait encore ceux qui ont passé du temps sur ses écrits.

Une relation « en bonne partie contre sa volonté »

Les compte-rendus de celui qui était fils de fermier débutent en 1671, alors qu’il est emprisonné dans les Indes orientales néerlandaises. Quand il fait son retour en Angleterre, il évoque une relation sexuelle avec une servante dénommée Mary Symons, relation s’étant déroulée « en bonne partie contre sa volonté ».

Il précise qu’elle « était endormie, et une fois que je me suis introduit dans le lit, je n’ai pas réussi à me persuader d’en sortir. Je confesse que ce que j’ai fait dépassait ce qui était légal ou respectueux »

Une confession cachée sous une autre page

Edward Barlow avait dissimulé cet aveu sur une page collée à une autre, tant et si bien que les chercheurs ne l’avaient jamais remarqué.

Au retour d’un voyage en Jamaïque, il avait accepté de rencontrer Mary Symons : Elle « pleurait misérablement et se disait brisée ». En définitive, ils se sont unis et ont eu plusieurs enfants.
Dans la seconde version, collée sur la première, le marin n’écrit rien sur cette agression et relate seulement qu’il l’avait épousée, « ayant partagé avec elle un peu plus que de la familiarité ordinaire », relate Robert Blyth, le conservateur principal du Musée national de la marine de Greenwich.

Mais après avoir travaillé neuf ans sur ce journal, Paul Cook, conservateur du musée a fini par découvrir la première version du récit.

Le Récap
  • Une relation « en bonne partie contre sa volonté »
  • Une confession cachée sous une autre page
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