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Pénurie inquiétante de médicaments « d’intérêt majeur » en France

Santé
Par Sebastien Veyrier,  publié le 1 mars 2018 à 9h40.

Les ruptures de stock concernant les traitements d'intérêt thérapeutique majeur ont explosé l'an dernier.

L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) s’alarme d’une situation inédite. Vous ne le savez peut-être pas, mais il existe dans les différentes catégories de médicaments les MITM, pour médicaments d’intérêt thérapeutique majeur.

Comme leur nom l’indique, ces traitements peuvent entraîner un « risque grave et immédiat » pour le patient s’ils venaient à manquer et dont on imagine les stocks remplis. Et pourtant, l’an dernier, la liste des MITM qui ont fait l’objet d’une rupture de stock ou de tensions d’approvisionnement n’a jamais été aussi importante en 2017.

530 médicaments d’intérêt thérapeutique majeur concernés

Le constat de l’ANSM a été relayé par nos confrères de Parisien. Pour être considéré en rupture de stock, un médicament ne doit pas pouvoir être fourni par une officine sous les 72 heures selon les critères de la loi santé du 26 janvier 2016.

En 2017, 530 médicaments d’intérêt thérapeutique majeur ont été touchés par des difficultés d’approvisionnement selon l’agence, alors que l’année d’avant « seuls » 405 étaient concernés. Dans le détail, 20 % des produits concernés par les ruptures de stock sont des vaccins. Les traitements contre la maladie de Parkinson ou l’épilepsie arrivent également en bonne place.

Les laboratoires en cause

Selon l’ANSM, plusieurs facteurs expliquent ces pénuries. Ainsi, dans 20 % des cas, il s’agit d’un problème rencontré sur l’outil de production. Aussi, un manque de composants nécessaires à la fabrication de ces traitements ou des défauts de fabrication obligeant à ne pas commercialiser certains lots sont autant de causes expliquant la pénurie.

Pour l’agence, ce sont surtout les nouvelles stratégies industrielles des laboratoires qui cherchent à rationaliser au maximum les coûts de production qui favorisent les pénuries. Pour faire face à la situation, l’ANSM peut par exemple réduire la distribution de certains traitements en tension aux pharmacies hospitalières. Les laboratoires doivent de leur côté indiquer en toute transparence lorsque la rupture de stock menace.

Le Récap
  • 530 médicaments d’intérêt thérapeutique majeur concernés
  • Les laboratoires en cause
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