The Hobbit 2 la désolation de Smaug : des étudiants trouvent la Terre du Milieu
The Hobbit 2 la désolation de Smaug sort dans les cinémas. Des étudiants sont partis à la recherche de la Terre du Milieu à partir du climat
The Hobbit 2 la désolation de Smaug se dévoile dans les salles françaises deux jours avant la sortie Américaine. Il faudra ensuite attendre le 17 décembre 2014 pour découvrir le troisième et dernier volet de cette nouvelle trilogie signée Peter Jackson. En parallèle, des scientifiques britanniques ont eu l’idée d’étudier en profondeur la Terre du Milieu en utilisant le climat. Ils ont ainsi utilisé les cartes dessinées par Tolkien et les climatologues de l’Université de Bristol ont également étudié avec rigueur les différentes recherches effectuées. Après avoir collecté toutes les données les plus précises, les scientifiques ont utilisé des modèles informatiques. Grâce au climat, ils ont ainsi pu retrouver les éventuels endroits qui avaient inspiré Tolkien lorsqu’il a écrit les romans.
La Comté inspirée de la Biélorussie
Dans The Hobbit 2, la désolation de Smaug, Bilbon sera très loin de la Comté où la température moyenne annuelle est de 7 degrés selon les universitaires. Chaque année, il y aurait également 61 mm de précipitations. Après avoir obtenu les caractéristiques, ils ont comparé ces détails à des modèles utilisés en météo. Ils ont ainsi découvert qu’un climat était semblable en Biélorussie. Ainsi, cette dernière aurait inspiré Tolkien pour la Comté. En ce qui concerne le Mordor, le climat est aride et sec et les mêmes conditions peuvent être référencées à l’ouest du Texas, mais également en Australie et au sud de la Nouvelle Galles.
Une étude traduite en nain, elfique et en anglais
Radagast le Brun, qui est à l’origine de cette étude, révèle que « même sans tenir compte de l’influence néfaste de Sauron, le Mordor avait un climat hostile, chaud et sec avec peu de végétation ». Les scientifiques qui signent cette étude au nom de « Radagast le Brun », précisent que la Terre du Milieu devait être couverte de vastes forêts. Cette étude qui est à découvrir dans le détail sur le site du Bristol a été traduite en anglais, en langage nain et en langage elfique.