Menu
24matins
Navigation : 
  • Actualité
    • Faits Divers
    • Insolite
    • Société
    • Politique
    • International
  • Économie
  • Santé
  • Sport
  • Tech
    • trackr.fr
  • Divertissement
    • Séries TV
    • Films
  • Loisirs
    • En cuisine
    • Au jardin
En ce moment : 
  • Coupe du monde Foot
  • Œuf
  • Inflation
  • Vieillissement
  • Sécurité sociale

BepiColombo, deux sondes en route vers Mercure en 2018

Sciences > Espace
Par Jérôme Nelra,  publié le 6 juillet 2017 à 9h45.

C'est en octobre 2018 qu'Ariane 5 lancera ces deux sondes, destinées à explorer la planète la plus proche du soleil.

Aujourd’hui, l’Agence spatiale européenne (ESA) présente en détails la mission BepiColombo, mise en oeuvre avec son homologue japonaise. Elle concerne Mercure, planète encore méconnue puisqu’explorée seulement à deux reprises : d’abord par la sonde Mariner-10 au milieu des années 1970, puis plus récemment par Messenger (sonde lancée en 2004).

Une sonde européene, et une japonaise

Deux sondes seront lancées par une fusée Ariane 5 en octobre 2018 : Mercury Planetary Orbiter (MPO) a été dévelopée, par l’ESA, et Mercury Magnetospheric Orbiter (MMO) par l’agence japonaise. Commencera alors un long périple qui les amènera à se placer en orbite autour de la plus proche planète du soleil à la fin de l’année 2025.

La première sonde citée aura pour tâche de tracer la cartographie intégrale de Mercure, mais aussi d’en analyser la composition et la structure interne. Quant à MMO, champ magnétique et magnétosphère sont au programme.

Des conditions extrêmes

Les données recueillies devraient permettre aux scientifiques de mieux connaître notre propre planète. En effet, la Terre est au même titre que Mercure qualifiée de planète « interne », c’est-à-dire proche de son étoile, le Soleil. Et de répondre à ce genre de question : comment se fait-il que des traces de glace aient pu être observées sur une surface aussi chaude ?

Car MMO et MPO devront travailler dans des températures extrêmes, jusqu’au terme de leur mission, prévue fin 2027. Elles devront ainsi résister à des variations de température folles, pouvant aller jusqu’à 300 °C, avec des pointes à 427 °C.

Le Récap
  • Une sonde européene, et une japonaise
  • Des conditions extrêmes
En savoir plus
  • Fuite d’air dans l’ISS : les astronautes mis à l’abri pendant des réparations
  • Arnaud Prost : portrait de l’astronaute français prêt à réaliser une première historique dans l’espace
  • Lunettes spéciales éclipse : vers une rupture de stock ?
Vous aimez nos contenus ?
Recevez chaque jour nos dernières publications gratuitement et directement dans votre boite mail
Recevoir la newsletter
  • À Propos
  • Nous contacter
  • Infos Légales
  • Gestion des données personnelles
© 2026 - Tous droits réservés sur les contenus du site 24matins  - ADN Contents -