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Enquête interne de la SNCF après le suicide d’un cheminot

Actualité > Suicide > SNCF
Par Jérôme Nelra,  publié le 16 mars 2017 à 11h45.

Le cheminot âgé de 42 ans était responsable opérationnel des services à la gare Saint-Lazare. Délégué SUD-Rail, il était depuis plusieurs années en conflit avec sa hiérarchie.

Lundi, la SNCF a ouvert une enquête trois jours après le suicide d’un délégué du personnel de SUD-Rail. L’organisation syndicale impute à l’entreprise la responsabilité de cette mort.

L’enquête demandée par le Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) devra « déterminer s’il peut exister une relation entre les faits survenus et la relation au travail ».

Un responsable en conflit avec sa hiérarchie

En 2012, ce responsable opérationnel avait fait condamner la SNCF pour discrimination salariale et harcèlement devant les prud’hommes. La sanction avait été aggravée 3 ans plus tard, avant d’être annulée en Cassation en septembre l’année dernière. Le cheminot de 42 ans était en arrêt-maladie depuis juillet 2016, et depuis l’annulation de la sanction, il était à son tour accusé de harcèlement envers ses collègues.

Pour cette raison, invoquée par la direction, une mise à pied de 12 jours avait été décidée. Il s’agissait du dernier avertissement avant licenciement, à la suite d’un conseil de discipline qui s’était tenu en octobre. Il faisait en outre l’objet d’une procédure de mutation.

Un cheminot « victime de la répression syndicale » ?

Mais pour le syndicat, il s’agit d’autre chose, c’est-à-dire d’un « acharnement de la direction » dirigé contre le délégué, « victime de la répression syndicale ». SUD-Rail a indiqué : « La direction de la SNCF doit prendre conscience que ses pressions managériales, les restructurations perpétuelles et la répression syndicale qu’elle mène depuis plusieurs dizaines de mois poussent à bout des agents ».

Mercredi matin, l’intersyndicale était réunie devant la gare Saint-Lazare afin de rendre hommage à celui qui s’est, selon SUD-Rail, « jeté sous un train » sur son lieu de travail. David Michel, secrétaire de l’organisation, a insisté à cette occasion : « Oui, il souffrait. Mais c’était à cause d’eux. Cela fait des années qu’il était victime de répression, de discrimination, de vexations ». Une enquête policière est également en cours.

Le Récap
  • Un responsable en conflit avec sa hiérarchie
  • Un cheminot « victime de la répression syndicale » ?
En savoir plus
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