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Réforme du collège : Le Maire et 89 autres députés favorables à son retrait

Société > Éducation
Par Gael Brulin,  publié le 6 mai 2015 à 14h30, modifié le 6 mai 2015 à 14h57.

90 députés dont Bruno Le Maire appellent au retrait de la réforme des collèges qu'ils qualifient de "naufrage" pour la Nation française.

François Hollande vient d’être sollicité par 89 députés plus un sur la question du retrait de la réforme des collèges. Dans une lettre adressée au président de la République et datée de ce jour, Bruno Le Maire et d’autres signataires UMP et UDI tels Éric Woerth et Hervé Morin qualifient le texte de « naufrage pour notre Nation ».

Le député de l’Eure semble déplorer qu’une « majorité de gauche » laissera sa marque dans l’Histoire « en réduisant l’enseignement du latin à de simples notions de civilisations ». En ajoutant que « le latin est peut-être une langue morte, mais elle garde vivante notre langue ».

Éducation : le député Bruno Le Maire déplore un « nivellement par le bas »

En martelant l’amorce d’un souvenir appelé à marquer durablement les esprits, Bruno Le Maire réaffirme que « c’est une majorité de gauche qui propose de rendre facultatif l’enseignement des Lumières au collèges, […] qui propose de fragiliser l’apprentissage de l’allemand en France en supprimant les classes bilangues ».

Un corps enseignant solidaire ?

La missive parle également d’une « excellente républicaine » abandonnée au profit d’un « nivellement par le bas ». Et bien que nos confrères du Parisien estiment que ce texte a assez peu de chances d’obtenir la conséquence souhaitée par ses auteurs, le député Le Maire tente de faire jouer la faible adoption de cette réforme par les citoyens français pour légitimer sa démarche : « Monsieur le Président, qui soutient cette réforme ? Personne, et surtout pas les enseignants. Qui s’en inquiète ? Tout le monde ». Le 30 avril dernier au micro de RTL, la ministre de l’Éducation Najat Vallaud-Belkacem avait désigné de « pseudo-intellectuels » ces voix contestatrices qui, par la généralisation annoncée du latin, vont perdre là « un avantage comparatif ». Quant aux classes bilangues, elles seront supprimées en 6e au même titre que les classes européennes.

Le Récap
  • Éducation : le député Bruno Le Maire déplore un « nivellement par le bas »
  • Un corps enseignant solidaire ?
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