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Paris : Thierry Ardisson contre les commerces de la rue de Rivoli

Actualité > Île-de-France > Paris
Par Jérôme Nelra,  publié le 31 mars 2015 à 13h20, modifié le 31 mars 2015 à 13h21.

Thierry Ardisson a créé une association visant à protéger les arcades de la rue de Rivoli. Kébabs et boutiques de souvenirs sont visés.

Thierry Ardisson a un nouveau combat. L’animateur de Salut les terriens ! sur Canal+ a fondé une association qui a pour but la protection des célèbres arcades de la rue de Rivoli.
Résident du Ier arrondissement de Paris dans lequel la rue se situe, le citoyen Ardisson estime que ce haut-lieu du patrimoine parisien est en danger.

Thierry Ardisson, son combat pour le quartier Rivoli

L’Adar, pour Association de défense des arcades Rivoli, tel est le nom de cette association qui compte dans ses rangs d’autres personnalités, tels Marc Lavoine ou encore Antoine de Caunes. Le but est selon l’animateur cité par Le Parisien, de « redonner leur lustre aux arcades au nom du respect de l’architecture du XIXe siècle ». Trottoirs vétustes, commerces de souvenirs estampillés « Paris » ou de petite restauration sont légion dans une rue qui, il est vrai, n’offre plus le même prestige visuel qu’auparavant. Et ce, dans un quartier situé face aux prestigieux musée du Louvre et autre Jardin du Luxembourg.

Un décret de 1852 au secours de la rue de Rivoli ?

Pour mener à bien son combat, Thierry Ardisson a déniché un décret du 23 décembre 1852. Ce dernier prohibe l’installation dans la rue d’artisans « dont l’état nécessite l’usage d’un four ». Du pain béni pour exiger la fermeture des commerces de restauration rapide de type kébabs et paninis ? « Si on ne fait rien, ce sera kebabs et tours Eiffel de la place de la Concorde jusqu’au Louvre », déplore-t-il.
Les petits restaurateurs ne sont pas les seuls à se trouver dans sa ligne de mire. D’après un décret de 1981, le trottoir ne peut être occupé à plus d’un tiers par les étals des commerçants. Or, nombre d’entre eux contourneraient cette interdiction, menant à l’obstruction du cheminement des piétons, et ne veilleraient pas à l’entretien de la rue.

Jean-François Legaret, maire UMP de l’arrondissement qui demande depuis fort longtemps « la suppression complète des étalages sous les arcades », a-t-il enfin trouvé un allié de poids ? Affaire à suivre.

Le Récap
  • Thierry Ardisson, son combat pour le quartier Rivoli
  • Un décret de 1852 au secours de la rue de Rivoli ?
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