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Daredevil, le héros le plus sombre de Marvel, retrouve enfin légèreté et humour dans ce comics

Divertissement > Séries TV > Marvel > Daredevil
Par Jordan Servan,  publié le 7 mai 2026 à 18h00.
Divertissement
Daredevil

Image d'illustration. DaredevilMarvel / PR-ADN

Longtemps considéré comme le héros le plus sombre de l’univers Marvel, Daredevil se distingue par son ton grave et ses histoires tourmentées. Pourtant, une récente bande dessinée réussit à apporter une touche de légèreté inattendue à son personnage.

Tl;dr

  • Mark Waid relance Daredevil en 2011 en rompant avec la vision sombre héritée de Frank Miller, pour revenir à un ton plus lumineux et aventureux.
  • Le personnage devient plus léger et dynamique, avec des intrigues proches du pulp, de nouveaux adversaires et une relation plus humaine avec Kirsten McDuffie.
  • Le changement est aussi visuel, avec des dessins plus colorés et optimistes, réaffirmant une vision plus classique et héroïque de Daredevil.

Le retour du justicier lumineux sous Mark Waid

L’univers de Marvel a toujours oscillé entre des figures héroïques immaculées, tel que Captain America, et d’autres plus ambivalentes, à l’instar de Daredevil. Longtemps plongé dans une noirceur quasi existentielle, ce dernier a connu, dès les années 1980, un tournant sombre impulsé par la plume de Frank Miller. L’avocat aveugle de Hell’s Kitchen, rongé par la culpabilité catholique et pris au piège d’un destin tragique, incarnait alors cette veine plus âpre du super-héros.

Changement radical de cap narratif

Pourtant, c’est un véritable virage que marque en 2011 l’arrivée de Mark Waid sur la série. Plutôt que de s’appesantir sur les blessures psychologiques du personnage, dont l’identité dévoilée, les amours sacrifiées ou même le passage par la case prison avaient rythmé les décennies précédentes, Waid choisit la rupture. Son credo ? Redonner à Daredevil le goût du panache et de l’instant présent. Dès le premier numéro dessiné par Paolo Rivera et Marcos Martin, Matt Murdock s’invite à un mariage mafieux pour y voler un baiser… Le ton est donné : moins d’introspection torturée, plus d’aventure bondissante.

Dans cette dynamique nouvelle, la galerie des adversaires évolue aussi. Exit la prédominance du Kingpin ; place aux ennemis plus fantasques comme Mole Man ou Spot. Même Elektra, figure tragique forgée par Miller, n’apparaît qu’en filigrane. Au centre de l’intrigue désormais, une relation pleine d’esprit avec une nouvelle conquête : l’assistante du procureur Kirsten McDuffie.

L’art au service de l’ambiance

Plus qu’un changement d’écriture, c’est aussi visuellement que le renouveau s’opère. Là où les années 2000 privilégiaient une esthétique sombre – sous le crayon d’Alex Maleev, par exemple, Waid fait appel à des artistes tels que Rivera ou encore Chris Samnee. Leur style injecte lumière et couleurs franches dans chaque planche, restituant une énergie résolument « super-héroïque » au récit.

Voici quelques éléments qui marquent ce renouveau :

  • Tonalité plus légère : humour mordant et autodérision prévalent sur la culpabilité.
  • Aventure classique : retour aux racines pulp des années 60-70.
  • Dynamisme graphique : palettes éclatantes et mise en scène inventive.

L’héritage d’une approche humaniste

Ce choix éditorial n’a rien d’anodin pour Mark Waid, réputé admirateur des figures héroïques classiques comme Superman ou Captain America. Son ambition : insuffler à Daredevil une noblesse sans sacrifier sa complexité. Sa collaboration fructueuse avec Chris Samnee se prolongera sur d’autres titres majeurs tels que Black Widow ou Batman & Robin: Year One. En somme, là où Frank Miller associait irrémédiablement ténèbres et justiciers urbains, Mark Waid rappelle qu’on peut encore croire à des héros lumineux… même dans la nuit new-yorkaise.

Le Récap
  • Tl;dr
  • Le retour du justicier lumineux sous Mark Waid
  • Changement radical de cap narratif
  • L’art au service de l’ambiance
  • L’héritage d’une approche humaniste
En savoir plus
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