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Meryl Streep dénonce la mauvaise influence de Marvel sur le cinéma contemporain

Divertissement > Films > Marvel > Hollywood
Par Jordan Servan,  publié le 4 mai 2026 à 16h00.
Divertissement
Marvel Cinematic Universe

Image d'illustration. Marvel Cinematic UniverseMarvel / PR-ADN

La domination du modèle Marvel dans le monde du cinéma aurait profondément transformé la narration hollywoodienne en imposant des structures narratives très codifiées.

Tl;dr

  • Le MCU a profondément influencé Hollywood au point de “Marveliser” de nombreux films, un phénomène critiqué par Meryl Streep qui juge le cinéma actuel trop simplifié.
  • Elle déplore des récits trop manichéens, opposant systématiquement héros et méchants, au détriment de personnages plus complexes et nuancés.
  • Même des figures comme Thanos illustrent cette limite : une complexité initiale vite réduite à un schéma classique de super-vilain.

La « Marvelisation » du cinéma

Depuis quelques années, difficile d’ignorer l’influence massive du Marvel Cinematic Universe sur Hollywood. Mais cette omniprésence suscite aussi son lot de réserves, comme l’a récemment exprimé l’actrice aux multiples récompenses Meryl Streep. Invitée à s’exprimer lors d’un entretien pour le Hits Radio Breakfast Show, alors qu’elle revient dans le rôle iconique de Miranda Priestly dans la suite attendue de Le Diable s’habille en Prada 2, elle n’a pas mâché ses mots : selon elle, les films ont été « Marvelisés », ce qui, à ses yeux, rend le paysage cinématographique « tellement ennuyeux. »

Un schéma devenu trop classique ?

Pour Meryl Streep, la tendance actuelle se résume ainsi : « On a les méchants et on a les gentils, et c’est tellement ennuyeux ». Elle regrette que cette dynamique manichéenne occulte la complexité réelle de la vie, où certains héros sont imparfaits et où des antagonistes peuvent révéler une part d’humanité et des motivations nuancées. Le succès phénoménal du MCU, qui s’appuie justement sur cet affrontement clair entre bien et mal, a fini par imposer ce schéma à une large partie de l’industrie.

L’exemple Thanos : nuance effleurée, profondeur manquée

Prenons le cas de Thanos, figure centrale des derniers volets des Avengers. Dans Avengers: Infinity War, son geste dévastateur, à savoir éliminer la moitié de l’univers, repose sur une logique tordue mais cohérente, nourrie par un sentiment d’urgence devant la raréfaction des ressources. On perçoit même une faille émotionnelle lors du sacrifice de Gamora. Pourtant, ces bribes de complexité disparaissent vite derrière le rôle traditionnel du « super-méchant », sans que sa psychologie ne soit réellement explorée. Ce manque de relief n’est pas isolé ; il illustre comment certains blockbusters préfèrent l’efficacité narrative à la subtilité.

L’attrait des récits complexes au cinéma

Pourquoi ce format pose-t-il problème ? Si la recette « héros contre vilains » s’avère redoutable pour adapter des décennies de comics en une poignée d’heures, elle montre rapidement ses limites lorsque d’autres genres ou histoires tentent d’en copier la structure. L’engouement pour les modèles Marvel a encouragé un nombre croissant de productions à simplifier leurs conflits au détriment de la richesse narrative. Or, pour beaucoup, dont Meryl Streep, ce sont précisément les intrigues « plus désordonnées » qui rendent un film mémorable.

Dans un paysage dominé par le sensationnel et les combats épiques, certains artistes rappellent l’importance fondamentale de la nuance pour faire vibrer le septième art.

Le Récap
  • Tl;dr
  • La « Marvelisation » du cinéma
  • Un schéma devenu trop classique ?
  • L’exemple Thanos : nuance effleurée, profondeur manquée
  • L’attrait des récits complexes au cinéma
En savoir plus
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