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Cancer du col de l’utérus : le vaccin contre le papillomavirus limiterait les risques

Santé > Cancer
Par Gabriel Foffano,  publié le 8 novembre 2021 à 16h00.

Une nouvelle étude vient de montrer une nette baisse des cancers du col de l’utérus chez les femmes vaccinées contre le papillomavirus.

L’effet papillon n’a jamais aussi bien porté son nom. En effet, une étude publiée dans le journal scientifique The Lancet vient de démontrer que le vaccin contre l’infection au papillomavirus permet de limiter grandement les risques de cancer du col de l’utérus chez les femmes. Financée par le Cancer Research UK, cette étude est le fruit de 13 ans de recherches menées au Royaume-Uni.

Un vaccin pour réduire drastique les risques d’un cancer

« Notre étude donne les premières preuves directes de l’effet de la vaccination contre le papillomavirus humain (HPV), via le vaccin bivalent Cervarix, sur la fréquence du cancer du col de l’utérus », soulignent les auteurs de cette nouvelle étude scientifique. Dans les détails, les chercheurs dévoilent que le taux de cancers du col de l’utérus chez des femmes ayant maintenant la vingtaine et vaccinées contre le papillomavirus entre 12 et 13 ans est 87 % inférieur à chez les personnes non vaccinées.

Même si l’efficacité du vaccin était connue depuis des années et l’apparition de lésions précancéreuses, les conclusions de cette récente étude montrent une nette réduction des cas de cancers du col de l’utérus depuis le lancement de la compagne de vaccination britannique durant les années 2000. Cette diminution est particulièrement marquée chez les femmes susceptibles d’avoir été vaccinées tôt, à 12 ou 13 ans.

L’étude admet tout de même certaines limites dans ces résultats. En effet, les chercheurs s’attendaient logiquement à un nombre de cancers limité dans cette tranche d’âge. En effet, les personnes vaccinées dans les années 2000 ne dépassent aujourd’hui pas les 25 ans. Il est donc nécessaire de suivre les vaccinés durant les années à venir afin d’étudier la fréquence des cancers dans le temps.

En plus de cela, l’étude ne prend en compte que les femmes ayant bénéficié du vaccin durant la campagne britannique à ses débuts, soit avec le vaccin Cervarix du laboratoire GSJ. Aujourd’hui, cette solution a été remplacée par le vaccin Gardasil de Merk.

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