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Crash du MH17 : la zone du crash est inaccessible

International > Russie > Ukraine > Crash
Par Hélène Huynh,  publié le 21 juillet 2014 à 10h09, modifié le 5 mars 2015 à 15h52.

Les experts internationaux doivent venir sur le lieu du crash du vol MH17 ce lundi matin afin d'identifier les corps et mener une enquête.

La colère résonne dans le monde contre les séparatistes pro-russes qui se sont précipités pour déplacer les corps des victimes « dans des wagons réfrigérés » et bloquent l’accès du lieu du crash du vol MH17 de la Malaysie Airlines aux experts internationaux. Le Premier ministre australien Tony Abbott a expliqué qu’une équipe d’enquête australienne était à Kiev sans pouvoir se rendre sur le site.

Les lieux du drame sont actuellement gardés par les rebelles armés pro-russes qui empêchent l’accès depuis trois jours. Alexandre Borodaï, chef rebelle explique que « 156 corps ont été déplacés à Torez dans des wagons réfrigérés » et « ils ne vont nulle part, ils restent à Torez en attendant que les experts arrivent ». Ce dernier ajoute que le déplacement des dépouilles avait pour but de les protéger de la chaleur et des animaux sauvages. Un porte-parole de l’OSCE a indiqué tout en citant les rebelles qu’il y avait 169 corps tandis que le responsable ukrainien a évoque « 192 corps et huit fragments de corps ».

La Russie est menacée

Quatre enquêteurs de l’organisation internationale de l’aviation civile (OACI) de l’ONU sont arrivés en Ukraine afin de participer à l’enquête. « Jusqu’à ce qu’un passage sécurisé soit assuré, nous n’enverrons pas les enquêteurs sur le lieu du crash », déclare un membre de l’OACI.

Paris, Londres et Berlin ont menacé la Russie de nouvelles « sanctions » envers la Russie si le président Vladimir Poutine n’obtient pas des rebelles un accès de « libre et total » au site où s’est écrasé le Boeing 777 qui assurait la liaison Amsterdam-Kuala Lumpur avec 298 personnes à bord.

Le Récap
  • La Russie est menacée
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