L’ADN de l’homme de 32 ans, un réfugié politique de nationalité syrienne, avait été retrouvé sur le corps de Johanna Blanes et sur la scène de crime, un tunnel piéton sous la voie ferrée reliant Saint-Pierre-du-Mont et Mont-de-Marsan (Landes). Samedi 13 juillet, le trentenaire a été mis en examen et écroué pour le meurtre précédé du viol de la jeune femme annonce Ouest France. Par ailleurs, des effets personnels de la victime ont également été retrouvés au domicile du mis en cause, qui nie les faits.
Connu pour violences conjugales
L’homme était connu de la police et la justice « pour des faits de violence de nature conjugale« , avait indiqué le procureur de la République de Mont-de-Marsan, Olivier Janson, précisant également que l’autopsie a établi que Johanna Blannes avait été victime d’une « asphyxie mécanique », qui correspond à un étranglement.
Trois autres suspects mis hors de cause
Trois autres suspects (ils vivaient au même endroit que le principal suspect) avaient également été placés en garde à vue. Ils été relâchés et aucune charge n’est retenue contre eux mais tous les trois sont étrangers et sans-papiers. De ce fait la préfecture a pris des mesures administratives afin de les expulser prochainement.