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D’après l’OMS, le nombre de cas de démence va tripler d’ici 2050

Santé > Alzheimer
Par Jérôme Nelra,  publié le 15 mai 2019 à 10h30.

À ce jour, le syndrome touche 50 millions de personnes à travers le monde. Un mode de vie plus sain est préconisé pour en réduire le risque.

Si l’âge représente le principal facteur de risque du déclin cognitif, la démence « n’est pas une conséquence naturelle ou inévitable de la vieillesse », assure l’Organisation mondiale de la santé.

Mais en raison du vieillissement de la population, le nombre de cas pourrait passer de 50 millions à l’heure actuelle, à 152 millions à l’horizon 2050. Pour réduire le risque, l’agence adresse des recommandations.

Une vie plus saine

Le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, qui est à la tête de l’OMS, indique dans un communiqué : « Les preuves scientifiques recueillies (…) confirment ce que nous soupçonnons depuis un certain temps, à savoir que ce qui est bon pour notre coeur, est aussi bon pour notre cerveau ». Car si nous ne pouvons rien faire contre l’âge qui avance, « Nous savons qu’il existe des facteurs de risque de démence que nous pouvons modifier », affirme pour sa part le Dr. Neerja Chowdhary, du département de la Santé mentale à l’OMS.

Sans avancer de taux de diminution précis consécutif d’un mode de vie plus sain, l’agence rappelle qu’hypertension, alcool, tabac, diabète ou encore dépression sont associés à un risque accru de démence. Tout comme « l’isolement social et l’inactivité cognitive », précise-t-elle encore.

Une stratégie publique à mettre en œuvre

L’OMS estime encore que dans l’ensemble de la population, entre 5 et 8% des personnes de plus de 60 ans sont atteintes de démence à un moment donné. Elle en appelle à une mise en oeuvre de stratégie publique pour prévenir ce syndrome. Environ 60 % des personnes atteintes vivent dans des pays à revenus faibles ou intermédiaires, mais « ces pays sont ceux qui sont le moins préparés à faire face à cette charge croissante », pointe Neerja Chowdhary.

Et le coût est aussi économique, que ce soit au niveau familial ou d’un Etat entier. En 2015, le coût social global de la démence était estimé à 818 milliards de dollars dans le monde. Il pourrait atteindre 2.000 milliards de dollars en 2030.

Le Récap
  • Une vie plus saine
  • Une stratégie publique à mettre en œuvre
En savoir plus
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