En bref
- Toy Story 5 bat des records avec plus d’un milliard de dollars au box-office et devient le plus gros succès de la franchise.
- Le film séduit toujours le public et les critiques grâce à son équilibre entre nostalgie, humour et émotion.
- Pixar renouvelle la saga en abordant les thèmes de la technologie, du vieillissement et de la préservation de l’enfance.
On pensait la saga essorée. Et pourtant, Toy Story 5 vient de faire exactement l’inverse de ce qu’on attend d’un cinquième épisode, il explose les compteurs et prend la tête du box-office mondial en 2026. Le film a engrangé 1,022 milliard de dollars dans le monde. Dans le détail, cela représente près de 448 millions de dollars sur le marché américain et environ 573 millions de dollars à l’international. Résultat, il devient à la fois le plus gros succès de l’année et le plus gros carton de toute la franchise.
Le cinquième volet que personne n’attendait à ce niveau
Ce passage au milliard place Toy Story 5 dans un club très restreint en 2026. Avant lui, seuls The Super Mario Galaxy Movie et Michael avaient atteint ce seuil. Vu le poids de la marque Pixar, ce n’est pas totalement un choc. Mais à ce niveau-là, si.
Le plus frappant, c’est que le film dépasse aussi les précédents épisodes de la série. Pour une licence lancée en 1995, ce n’est pas juste une belle perf, c’est un vrai regain de puissance.
Des critiques toujours au rendez-vous
Le film ne se contente pas d’aligner les tickets vendus. Sur Rotten Tomatoes, il conserve un score critiques de 92%, pendant que le public lui accorde 94%. Clairement, l’effet nostalgie ne suffit pas à expliquer un tel niveau d’adhésion.
Un spectateur résume cette réception très émotionnelle en expliquant que le film fait passer du rire aux larmes puis ramène au rire, avec une histoire jugée belle et accessible à tous les âges. Le genre de retour qu’un studio adore voir circuler.
Une histoire de jouets face à la tech
Côté scénario, la bande doit affronter un problème très actuel, la technologie. Les jouets se retrouvent face à Lilypad, une nouvelle tablette bien décidée à influencer la façon dont Bonnie occupe son temps.
Sur le papier, l’idée peut sembler un peu légère. Mais le film ajoute un vrai nerf émotionnel avec Jessie, renvoyée dans la maison où elle s’est éveillée pour la première fois, et confrontée à son sentiment d’abandon. C’est là que le long-métrage touche juste.
La nostalgie, oui, mais pas en pilote automatique
Le film a beau avoir été accusé de cultiver la nostalgie, il semble réussir un truc plus rare, la rendre vivante. La critique Lexi Amoriello estime ainsi que « Toy Story 5 est au final un récit réconfortant sur le fait de grandir et de vieillir, tout en essayant encore de préserver ce qui rend l’enfance si spéciale, la créativité, l’émerveillement et les liens sincères ».
Pas mal de critiques le rapprochent même du film original sur le plan de l’histoire. Pour une franchise de cet âge, retrouver ce ton sans tourner à vide, c’est sans doute la meilleure nouvelle derrière le milliard.