Menu
24matins
Navigation : 
  • Actualité
    • Faits Divers
    • Insolite
    • Société
    • Politique
    • International
  • Économie
  • Santé
  • Sport
  • Tech
    • trackr.fr
  • Divertissement
    • Séries TV
    • Films
  • Loisirs
    • En cuisine
    • Au jardin
En ce moment : 
  • Mobile
  • France
  • Harcèlement
  • Argent
  • Hôpital

Les données personnelles de 112.000 policiers protégées par un simple mot de passe

Faits Divers
Par Jérôme Nelra,  publié le 27 juin 2016 à 14h05, modifié le 27 juin 2016 à 14h16.

D'après RTL, c'est un possible acte de malveillance de la part d'un employé d'une mutuelle qui est à l'origine de la fuite des données de dizaines de milliers de policiers sur la Toile.

Lundi matin, RTL était la première à relayer une information qui fait plutôt inquiétante, quelques jours seulement après le meurtre de deux policiers dans les Yvelines.

Selon la radio, ce sont pas moins de 112.000 policiers, ainsi que leurs proches, qui ont vu leurs données personnelles stockées sur un simple Cloud.

Les policiers sont tous adhérents d’une mutuelle

Ses données venaient toutes d’un service de la Mutuelle Générale de la Police, à laquelle les policiers sont adhérents. Le 2 juin dernier, un employé de la mutuelle qui se trouve basé à Limoges copie le volumineux fichier constitué d’adresses postales et de numéros de téléphone. Les données sont par la suite téléchargées sur le Cloud de Google, et le seul rempart est alors un mot de passe.

L’employé a été mis à pied par la direction de la mutuelle qui ne s’est rendue compte de ce fait que 3 semaines plus tard.

L’acte de malveillance suspecté

Selon la source policière qui s’est confiée à nos confrères de L’Express, « C’est un acte individuel de malveillance lié à un conflit interne » qui pourrait expliquer ce qui n’est pas vraiment une fuite, puisque le fichier était tout de même « protégé par un mot de passe ». Et c’est pour cette raison que la source insiste à rappeler qu’il ne faut pas « s’emballer ». Pour RTL, ce différends interne serait lié à des primes non versées.

Quoiqu’il en soit, une plainte a été déposée à Toulouse, après qu’il a été demandé à Google France d’effacer les données sensibles de ses fichiers. Nicolas Conte, secrétaire général adjoint du syndicat Unité SGP Police-FO, a confié à RTL : « C’est extrêmement préoccupant ». Il demande aux autorités qu’elles « renforcent leur sécurité ».

Le Récap
  • Les policiers sont tous adhérents d’une mutuelle
  • L’acte de malveillance suspecté
Vous aimez nos contenus ?
Recevez chaque jour nos dernières publications gratuitement et directement dans votre boite mail
Recevoir la newsletter
  • À Propos
  • Nous contacter
  • Infos Légales
  • Gestion des données personnelles
© 2026 - Tous droits réservés sur les contenus du site 24matins  - ADN Contents -