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Le site d’annonces Vivastreet visé par une enquête pour proxénétisme aggravé

Tech > Internet
Par Sebastien Veyrier,  publié le 14 avril 2017 à 14h45.

Le site de petites annonces Vivastreet est accusé par le mouvement Le Nid de ne pas bloquer la diffusion d’offres déguisées de relations sexuelles tarifées. Une enquête préliminaire a été commandée par le parquet de Paris.

Les annonces étaient déguisées en offre pour des « massages », des « moments de relaxation » ou encore des « rencontres courtoises ». Selon nos confrères de 20Minutes qui ont mis en avant que ces fausses annonces cachaient en fait des propositions de relations sexuelles tarifées, le site de petites annonces Vivastreet est visé par une enquête préliminaire pour « proxénétisme aggravé ».

2e site de petites annonces en France

Après avoir repéré de nombreuses annonces de ce type, nos confrères ont décidé de contacter leurs auteurs. Au téléphone, les prestations proposées ne font aucun doute puisque la plupart des femmes à l’autre bout du fil proposent des actes sexuels contre rémunération.

Ces annonces ne sont pas nouvelles sur Vivastreet, la deuxième plus importante plateforme de petites annonces en France, et le mouvement de lutte contre la prostitution Le Nid avait déposé une plainte en décembre dernier. Une plainte qui a poussé le parquet de Paris à ouvrir une enquête pour « proxénétisme aggravé » contre Vivastreet.

Vers la fermeture du site ?

C’est à l’Office central pour la répression de la traite des êtres humains (OCRTEH) que cette dernière a été confiée. Pour Le Nid, la position de Vivastreet à propos de ces petites annonces proposant du sexe tarifé est extrêmement ambiguë. D’un côté, les conditions générales de la plateforme interdisent « les annonces illégales, dangereuses ou abusives tels que proposer d’échanger des relations sexuelles contre une rémunération », mais de l’autre, une catégorie « services adultes » permet de poster des annonces payantes avec des options de mises en avant elles aussi tarifées. L’objectif de l’association est de faire fermer le site mais également que les dirigeants de la plateforme soient poursuivis.

Par la voix de ses avocats, Vivastreet rejette toute responsabilité dans la publication de ces annonces, évoquant une modération automatique qui laisse passer les annonces « qui correspondent à la réglementation ».

Reste que ce n’est pas la première fois que le site, qui revendique 10 millions de visiteurs par mois en France, est inquiété dans ce type d’affaires. En novembre dernier, des parents avaient porté plainte contre la plateforme qui avait diffusé une annonce de leur fille de 14 ans qui se prostituait en se présentant comme « une masseuse de 20 ans qui se déplace ».

Le Récap
  • 2e site de petites annonces en France
  • Vers la fermeture du site ?
En savoir plus
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