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Une protéine de venin d’araignée pour protéger le cerveau après un AVC

Santé
Par Jérôme Nelra,  publié le 21 mars 2017 à 11h50.

Selon cette étude australienne, la "Hi1a" bloquerait le mécanisme cérébral en majeure partie responsable des dommages cérébraux consécutifs d'un AVC.

La découverte est à mettre au crédit d’une équipe de scientifiques de l’Institut de bioscience moléculaire à l’Université du Queensland (Australie).

Selon eux, une protéine contenue dans le venin d’araignée pourrait « minimiser les effets dévastateurs d’un AVC ».

« Hi1A », une barrière contre les conséquences d’un AVC ?

Isolée dans le venin, la protéine baptisée « Hi1A » bloque les rouages cérébraux qui sont responsables des dommages au cerveau après un accident vasculaire cérébral. Le professeur Glenn King, principal auteur de l’étude publiée dans la revue PNAS, indique : « Les études pré-cliniques ont montré qu’une simple dose de cette protéine administrée jusqu’à huit heures après une attaque cérébrale protégeait les tissus cérébraux et améliorait très fortement les performances neurologiques ».

Il précise encore : « L’un des aspects les plus prometteurs de cette protéine est le fait qu’elle offre des niveaux exceptionnels de protection pendant huit heures après un AVC, ce qui représente une fenêtre remarquablement longue de traitement ».

Une protection localisée

Ce qui fait la force de cette protéine, c’est qu’elle procure une protection à des régions cérébrales centrales. Ces zones sont généralement les plus touchées par le manque d’oxygène et sont le plus souvent irrécupérables à cause de la destruction rapide des cellules après un AVC.

Désormais, le Pr. King et son équipe voient plus loin : « Nous travaillons actuellement à réunir les fonds nécessaires pour financer des essais cliniques afin de pouvoir commercialiser rapidement ce traitement prometteur ».

Le Récap
  • « Hi1A », une barrière contre les conséquences d’un AVC ?
  • Une protection localisée
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