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Pays-Bas : quatre prisons ferment leurs portes faute de détenus

International > Prison > Pays-Bas
Par Gael Brulin,  publié le 26 juin 2018 à 10h00.

Le gouvernement néerlandais a annoncé la fermeture prochaine de quatre centres pénitentiaires, une décision s'expliquant par une baisse de la criminalité amenant les prisons à être moins peuplées.

On a la même monnaie, mais on n’a pas les mêmes pressions. Ainsi, alors qu’en France, la surpopulation carcérale apparaît tel un réel problème de société, du côté des Pays-Bas, on connaît plutôt la situation inverse. Soient des prisons de moins en moins fréquentées, et ce depuis maintenant plusieurs années.

Comme rapporté par nos confrères des Échos, les centres pénitentiaires néerlandais affichent une capacité d’accueil de 13.622 détenus. Mais les prévisions n’annoncent qu’un maximum de 9.813 cellules occupées en 2023, ce qui signifie que près de 4.000 cellules sont amenées à ne plus avoir d’occupants d’ici là.

Quatre prisons fermées aux Pays-Bas, pour soulager les contribuables

Voilà pourquoi il a été décidé de fermer prochainement les portes de quatre maisons d’arrêt du royaume. Sander Dekker, ministre de la Protection de l’État de droit, a indiqué à demi-mot que les poches des sujets ne s’en porteront que mieux : « Le financement de prisons vides coûte des millions d’euros par an qui sont prélevés sur les impôts des contribuables ».

On notera que ces fermetures ne condamneront que 1.500 places, le gouvernement n’excluant ainsi pas que la criminalité, certes en baisse, reparte à la hausse un jour prochain.

Les bracelets électroniques et les TIG privilégiés par les juges

Les Pays-Bas constituent l’un des rares pays européens, si ce n’est le seul, à préférer la surveillance de prévenus par bracelet électronique voire des TIG (travaux d’intérêt général) aux détentions entre quatre murs. Les magistrats estimant que ces dernières peines ne donnent pas de très bons fruits.

Et preuve d’une désertification carcérale ne datant pas d’hier, il y a quelques années, le royaume néerlandais avait proposé à la Belgique et la Norvège, alors en pénuries de cellules vides, de leur louer ses prisons. Ce qui lui aura notamment permis de recevoir, de chacun de ces pays, un loyer annuel confortable de 30 millions d’euros.

Le Récap
  • Quatre prisons fermées aux Pays-Bas, pour soulager les contribuables
  • Les bracelets électroniques et les TIG privilégiés par les juges
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