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Nord : soupçonné d’avoir tué son épouse et tenté de se suicider, un gendarme ne pourra être interrogé

Faits Divers > Hauts-de-France > Nord
Par Gael Brulin,  publié le 18 juillet 2020 à 16h30.

Soupçonné d'avoir tué sa compagne de 46 ans par arme à feu jeudi soir à Bailleul, un gendarme de 40 ans qui aurait tenté de se suicider par la suite ne pourra pas être interrogé. Les dommages subis seraient en effet trop importants pour qu'il puisse être entendu.

Jeudi en fin de soirée dans la gendarmerie de Bailleul (Nord), une femme de 46 ans est décédée après avoir reçu plusieurs coups de feu. Il était vers 22h00, relate France Bleu Nord, quand le drame s’est produit. C’est le compagnon de la quadragénaire, un gendarme de 40 ans, qui lui aurait tiré dessus dans son logement de fonction à l’aide de son arme de service. Le militaire serait ensuite sorti sur la terrasse avant, vraisemblablement, de se tirer une balle dans la tête. Et d’être ressorti vivant, mais grièvement blessé, de cette apparente tentative de suicide.

Soupçonné d’avoir abattu sa femme, un gendarme hospitalisé dans un état grave

Le quadragénaire a été hospitalisé à Lille. Le procureur de la République de Dunkerque Sébatien Piève a depuis ouvert une enquête pour « homicide aggravé ». Et si les éléments recueillis jusqu’ici semblent pointer en direction d’un féminicide, le mis en cause ne pourra être interrogé par les enquêteurs en raison d’un état qui serait incompatible avec une telle sollicitation. Une source judiciaire se veut même pessimiste pour la suite : « pas sûr qu’il puisse être interrogé un jour ». Les gendarmes vont malgré tout se renseigner dans le dossier administratif et pénal de leur collègue.

Le militaire autorisé à garder son arme bien qu’étant alors hors service

Le gendarme, né en région parisienne et ayant fait toute sa carrière dans le Nord, était arrivé à Bailleul à l’été 2017. Sa compagne et lui ne vivaient pas ensemble, avec des enfants issus d’une ou de précédentes relations. Le couple était apparemment seul dans le logement au moment des faits, et le gendarme autorisé à garder son arme à son domicile bien que n’étant alors pas en service. L’autopsie du corps de la victime, qui n’avait jamais signalé des faits de violence de la part de son époux, devrait être opérée la semaine prochaine.

Le Récap
  • Soupçonné d’avoir abattu sa femme, un gendarme hospitalisé dans un état grave
  • Le militaire autorisé à garder son arme bien qu’étant alors hors service
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