Uriner assis ou debout, cette étude montre… presque rien
Une étude randomisée menée chez 52 volontaires en bonne santé conclut que la position change peu de choses. L’enjeu reste surtout lié aux troubles urinaires.
Une étude randomisée menée chez 52 volontaires en bonne santé conclut que la position change peu de choses. L’enjeu reste surtout lié aux troubles urinaires.
Plus de 8 000 témoignages évoquent des troubles menstruels après des manifestations en France. Le lien avec le gaz lacrymogène reste toutefois incertain.
Chez des patients atteints d’un cancer du foie très avancé, deux immunothérapies ont montré une efficacité et une tolérance proches de profils moins graves.
Une étude menée au Canada indique qu’une thérapie de groupe en ligne peut réduire le mal-être lié au travail, sans forcément relancer l’engagement professionnel.
Une étude suivie pendant 13 ans relie une meilleure souplesse à un risque plus faible de décès prématuré. Le signal existe chez les hommes comme chez les femmes.
La FDA a autorisé le tout premier médicament contre la maladie d’Alexander, un trouble neurologique rare. Un cap important après des décennies sans option ciblée.
Une revue scientifique relance la question du vieillissement biologique après une grossesse. Le point clé n’est pas l’accouchement seul, mais la récupération.
Souvent confondu avec un diabète de type 2, le diabète de type 1,5 touche des adultes et progresse plus lentement. Son repérage reste délicat.
Une étude américaine recense 485 substances présentes dans des pesticides, actives ou dites inertes, associées à un risque accru de cancer du sein.
Menée au Japon auprès de plus de 31.000 mères, une étude relie le travail de nuit pendant la grossesse à davantage d’alertes développementales chez l’enfant.
Une étude britannique alerte sur les effets d’un diagnostic de TNF mal expliqué. Chez certains patients, la détresse va jusqu’aux pensées suicidaires.
La vieille liste des cinq sens tient mal face à la science. Entre signaux internes, température et rythme jour-nuit, le corps perçoit bien plus.
Des chercheurs de Trinity College Dublin décrivent comment certaines tumeurs survivent à la chimiothérapie et recrutent ensuite l’aide du système immunitaire.
Testée chez la souris, une stimulation électromagnétique très brève a renforcé le système de nettoyage du cerveau. Des effets ont aussi été vus sur l’œdème et la cognition.
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