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Loire-Atlantique : 7 ans de prison pour avoir violé la fille d’un couple qui l’hébergeait

Faits Divers > Justice > Viol > Loire-Atlantique
Par Gael Brulin,  publié le 11 avril 2022 à 9h00.

Jeudi dernier, la cour d’assises de la Loire-Atlantique a condamné un homme de 27 ans à 7 ans de prison. Le prévenu a ainsi été reconnu coupable d'avoir violé une enfant de 8 ans, fille d'un couple d'amis qui hébergeait le jeune homme.

Le jeudi 7 avril dernier, un homme de 27 ans a été condamné par la cour d’assises de la Loire-Atlantique à 7 ans d’emprisonnement, avec mandat de dépôt. Le prévenu était jugé pour le viol d’une enfant de 8 ans, fille d’un couple d’amis qui hébergeait le jeune homme, rapporte L’Écho de la Presqu’Île. Les faits avaient eu lieu le 8 mai 2019 au domicile de cette famille à Saint-Nazaire. Le vingtenaire, hébergé à titre gracieux, partageait la chambre de la fillette. Cette nuit-là, elle avait été réveillée par le jeune homme qui l’avait ainsi rejointe dans son lit.

Violé par l’ami de ses parents, la fillette décrit les faits avec un « vocabulaire d’adulte »

L’enfant avait pu se plaindre à ses parents de ce qu’elle avait subi, après avoir été sensibilisée par ses parents « sur les sujets du consentement » et de « la relation au corps » suite à des suspicions d’attouchements sur d’autres camarades de son école maternelle. Sur les faits de mai 2019 donc, elle avait employé un « vocabulaire d’adulte » auprès de ses parents pour signaler que celui qu’elle appelait « tonton »avait mis son « zizi à l’entrée de son vagin ».

« Déprimé », il voyait en elle une « petite femme »

Aux enquêteurs, le mis en cause avait parlé d’une proximité certaine avec la petite fille : « On était tout le temps ensemble, comme si on était en couple, sauf qu’il n’y avait rien ». Il avait reconnu avoir « dévié » et « sexualisé » les gestes que l’enfant avait à son égard. Un psychiatrique avait appuyé l’idée selon laquelle l’accusé voyait en l’enfant une « petite femme » alors qu’il était « déprimé » depuis sa rupture avec sa petite amie, en plus d’être consommateur de cannabis. « J’ai eu une pulsion que je n’ai pas su contrôler », a avoué le prévenu.

Le Récap
  • Violé par l’ami de ses parents, la fillette décrit les faits avec un « vocabulaire d’adulte »
  • « Déprimé », il voyait en elle une « petite femme »
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