Ces gestes minuscules grignotent des années entières de vie
Cligner des yeux, avaler, bâiller ou rester aux toilettes occupent bien plus de temps qu’on l’imagine. Sur une vie, l’addition est loin d’être anecdotique.
Cligner des yeux, avaler, bâiller ou rester aux toilettes occupent bien plus de temps qu’on l’imagine. Sur une vie, l’addition est loin d’être anecdotique.
Les varices ne relèvent pas seulement de l’esthétique. Des techniques plus légères que la chirurgie permettent désormais un traitement rapide.
Une étude taïwanaise menée sur 30 ans lie les nuits de plus de neuf heures à une mortalité plus élevée. Le repère le plus favorable reste 7 à 8 heures.
Une équipe suisse relie les effets secondaires post-vaccination à l’état du système immunitaire avant l’injection. Une piste qui pourrait guider de futurs vaccins.
Acné, addiction, hyperactivité, effet antidépresseur ou aphrodisiaque : plusieurs croyances sur le chocolat ne résistent pas vraiment aux faits.
Le risque d’IST ne se limite pas à la pénétration. Sexe oral, dépistage incomplet et manque d’information entretiennent encore de faux réflexes.
Une équipe de Vall d’Hebron a obtenu des résultats précliniques solides contre des formes à haut risque, avec une combinaison plus active que chaque traitement seul.
Le Japon dépasse les 100.000 habitants de 100 ans ou plus, dont 9 sur 10 femmes. Un cap inédit qui met encore en lumière la pression démographique du pays.
Une étude d’ISGlobal détaille comment le parasite du paludisme réagit au stress en favorisant sa transmission. Un mécanisme très ciblé.
Des chercheurs de Grenade ont identifié TUSC7, un biomarqueur prometteur pour mieux distinguer les tissus tumoraux et anticiper l’effet de certains traitements.
À la rentrée, un spécialiste rappelle que le poids du cartable ne suffit pas à expliquer le mal de dos chez l’enfant. La posture compte davantage.
Une étude japonaise sur dix ans relie saignements des gencives et recul gingival à un risque accru de démence. Un lien encore observé, pas prouvé.
Un essai clinique mené par Harvard évalue une thérapie visant à restaurer la vision perdue dans le glaucome. Le but, rajeunir certaines cellules de la rétine.
Des chercheurs ont repéré dans le plasma humain des structures génétiques à quatre brins. Une piste intrigante, mais encore loin d’un usage médical.
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