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Le cancer du sein favorisé par le non-respect de l’alternance jour / nuit

Santé > Emplois
Par Jennifer Larcher,  publié le 20 juin 2012 à 19h55, modifié le 17 juillet 2014 à 11h01.

Le travail de nuit pourrait avoir une incidence sur l’augmentation du risque de cancer. La perturbation du rythme biologique expliquerait ce lien.

Les chercheurs de l’INSERM ont réalisé une étude épidémiologique en recrutant 2 500 femmes. Certains facteurs influencent grandement le développement d’un cancer du sein :

  • Facteurs génétiques
  • L’âge du premier accouchement
  • La prise de traitements à base d’hormones
  • Le mode de vie

Cette étude a ainsi révélé que les personnes qui sont réveillées la nuit et qui dorment le jour présentent également un risque. Il y a deux ans, le CIRC (Centre International de Recherche Contre le Cancer) avait fait la démarche de classer le travail de nuit dans la rubrique « probablement cancérigène ». Un groupe de 1 200 femmes ayant eu un cancer du sein a été comparé à un second groupe composé de 1 300 femmes. Le principal auteur de cette étude, Pascal Guénel a ainsi déclaré « le risque de cancer du sein est augmenté d’environ 30% chez les femmes ayant travaillé de nuit ». Ces résultats pourraient être expliqués par la perturbation de l’horloge biologique. Le système immunitaire serait ainsi affaibli et davantage exposé à des maladies.

Le taux augmente jusqu’à 50% pour les femmes ne présentant pas d’enfants. La vulnérabilité des cellules mammaires pourrait être la cause de cette forte augmentation. Ces résultats pourraient ainsi avoir des conséquences puisque le nombre de femmes exerçant une profession la nuit est en augmentation depuis ces dernières années. L’auteur souhaite « approfondir cette étude en collaboration avec des chronobiologistes ». Pascal Guénel a tout de même souhaité rassurer, cette augmentation reste légère. Par exemple, le « risque relatif » de ces femmes est de 1.3 alors qu’il est de 10 pour les cancers du poumon engendrés par la consommation de cigarettes.

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