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Ile-de-France : des cas de gale dans certaines écoles

Santé > Île-de-France
Par Jérôme Nelra,  publié le 6 juillet 2017 à 12h15, modifié le 6 juillet 2017 à 12h19.

Les cas de survenance de cette maladie ancienne inquiètent les parents, mais les autorités se montrent rassurantes avant les grandes vacances.

Des établissements scolaires de 4 départements de la région Ile-de-France sont touchés par des cas de gale. Quelques jours avant le début des grandes vacances, plusieurs d’entre eux ont dû prématurément fermer leurs portes.

Ainsi, 23 élèves, enseignants et animateurs de l’école élémentaire Léonard-de-Vinci de Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine) « ont été diagnostiqués porteurs de la maladie par des médecins de ville », rapporte Le Parisien. Il s’agissait là des premiers cas.

En Seine-Saint-Denis, l’angoisse au maximum

Finalement, dans cet établissement, seuls 2 cas s’avèreront réellement relever de cette maladie. L’Agence régionale de santé (ARS) a précisé au Parisien : « La gale est difficile à diagnostiquer. On peut la confondre avec une plaque de boutons. C’est pour cela que nous avons fait des prélèvements de peau ».

Vient ensuite le tour des Yvelines, et de la Seine-et-Marne (5 cas). Mais le quotidien indique que c’est en Seine-Saint-Denis que les parents se sont montrés les plus angoissés.

De fortes démageaisons, mais une maladie bénigne

Il faut un contact long et répété peau contre peau pour que la maladie se propage d’une personne à l’autre. Cette infection cutanée causée par un parasite se soigne bien dans notre pays, même si les démangeaisons qu’elle entraîne peuvent s’étaler sur plusieurs semaines.

Elle est le plus souvent observée dans les milieux précaires, comme ce fut le cas « aux abords du camp de migrants de la Chapelle (Paris XVIIIe) », rappelle Le Parisien, où « près de 150 malades ont été recensés depuis décembre ».

Le Récap
  • En Seine-Saint-Denis, l’angoisse au maximum
  • De fortes démageaisons, mais une maladie bénigne
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