Dès le mois de septembre, la conduite autonome sera autorisée en France dans quelques zones
La conduite autonome sera bien autorisée en France dès le 1er septembre prochain et en Europe dès le 14 juillet, le tout à l’initiative de l'Union européenne et de la France.
C’est une avancée même si, à ce jour, seuls deux voitures permettent la conduite autonome : la Mercedes Classe S avec le système Drive Pilot et la prochaine BMW (la Vision iNEXT et son Personal CoPilot), qui sont équipées d’un système de conduite de niveau 3.
Possible de lâcher totalement le volant, mais…
Avec ce passage en niveau 3, les conducteurs pourront lâcher le volant sous certaines conditions sur des routes sans piéton ni cycliste, sur des voies équipées d’un séparateur central et enfin à une vitesse maximale de 60 km/h.
60 km/h au maximum
Paru au Journal officiel en juillet de l’an passé, le décret autorisant la conduite autonome de niveau 3 -il y a 5 niveaux- permettra donc de totalement lâcher le volant mais le conducteur devra pouvoir reprendre la main sur la conduite à tout moment, ce dernier devra évidemment rester concentré sur la route et ne pourra, par exemple, pas regarder ses SMS. Seul le niveau 4 permettra aux conducteurs de pourvoir faire une sieste.
Le niveau 4 permettra aux conducteurs de pourvoir faire une sieste
Côté assurance, en cas d’accident dû à un défaut du pilotage automatique, le conducteur ne sera pas responsable mais c’est le constructeur qui endossera la responsabilité des dégâts. Pour ce qui est des constructeurs français, le groupe Stellantis devrait proposer une première voiture agréée dès 2024.
Des conducteurs pas responsables en cas d’accidents
Aux USA, le logiciel de conduite autonome de Tesla a été impliqué dans 273 accidents, selon une note de la NHTSA (Agence américaine de la sécurité routière).