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Après Paris, Strasbourg inaugure la 2e salle de shoot de France

Société > Paris > Drogue > Strasbourg
Par Sebastien Veyrier,  publié le 7 novembre 2016 à 20h30, modifié le 8 novembre 2016 à 10h29.

Après la salle de l’hôpital Lariboisière de Paris, c’est au tour de Strasbourg d’ouvrir une salle de consommation à moindre risque à destination des toxicomanes.

Début octobre dernier, l’hôpital Lariboisière de Paris ouvrait la première salle de consommation à moindre risque (SCMR) sur le territoire français. Presque un mois jour pour jour après cette inauguration, la deuxième « salle de shoot » de l’Hexagone a ouvert ce lundi 7 novembre à Strasbourg.

Dans les locaux du CHU

Ce sont nos confrères du journal Le Parisien qui ont confirmé l’information. La deuxième SCMR de France sera située au cœur de Strasbourg, dans un bâtiment des Hôpitaux universitaires. Elle dispose d’une capacité d’accueil comprise entre 80 et 100 toxicomanes par jour, tous les jours de la semaine de 13 h à 19 h.

Après Paris, une salle de shoot ouvre ce lundi à Strasbourg https://t.co/X6r6zKOJ29

— Le Parisien (@le_Parisien) November 6, 2016

Trois espaces distincts seront offerts aux utilisateurs des lieux. L’accueil, un espace de consommation avec huit postes d’injection et quatre postes d’inhalation et une salle de repos. Les usagers ne pourront pas rester plus de 30 minutes dans l’espace de consommation.

De par sa situation proche de la frontière allemande, cet espace baptisé Argos sera également ouvert aux consommateurs d’outre-Rhin.

Un lieu géré par une association

Cette deuxième salle de consommation à moindre risque sera gérée par une association d’aide et de prévention des addictions Ithaque. Une association qui précise que le nombre de consommateurs de drogues par voie intraveineuse est plus élevé dans le Grand Est que sur le reste du territoire. Comme à Paris, les intervenants de l’association ne pourront pas pratiquer les injections sur les toxicomanes, mais seront présents pour leur donner des conseils sur les bonnes pratiques à adopter.

Une aide médico-psychologique sera également présente sur place afin d’aider les toxicomanes à décrocher.

Le Récap
  • Dans les locaux du CHU
  • Un lieu géré par une association
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