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Un médicament anti-obésité approuvé aux États-Unis

Santé
Par Rémy Trentesaux,  publié le 28 juin 2012 à 11h20.

Les États-Unis ont approuvé et autorisé pour la première fois depuis treize ans, un médicament coupe-faim destiné à la lutte contre l'obésité.

Aux États-Unis, un habitant sur trois est obèse, pour tenter d’enrayer le phénomène, le pays a autorisé pour la première fois depuis plus de dix ans la commercialisation d’un médicament anti-obésité. Ce médicament avait été jugé dangereux par le comité d’experts indépendants en 2010, aujourd’hui revenu sur sa décision, le comité a donné son feu vert et mercredi l’agence américaine du médicament (FDA) a autorisé sa mise sur le marché.

Le Belviq fait office de régulateur d’appétit, pour cela il agit directement sur un récepteur de sérotonine dans le cerveau. Une hormone qui transmet des signaux chimiques au système nerveux central et qui régule des fonctions physiologiques telles que l’appétit, le sommeil ou encore l’agressivité.

Ce médicament s’adresse aux personnes dont l’indice de masse corporelle (IMC) est d’au moins de 30 ou de 27 en cas de maladies liées au surpoids (hypertension artérielle, diabète de type 2 ou cholestérol élevé). Selon les médecins, l’indice d’une personne de corpulence dite « normale » est de 18,5 à 25, de 25 à 30 il s’agit d’une personne en surpoids et au dessus d’une personne obèse.

Des essais ont été menés auprès de 8 000 personnes, ils ont montré que comparativement à un placebo, le traitement Belviq appliqué durant un an a entrainé en moyenne une perte de poids de 3 à 3,7%. Par ailleurs, 47% des participants qui ne souffraient pas de diabète de type 2, ont perdu 5% de leur poids contre 23% pour ceux qui étaient traités avec un placebo.

Néanmoins, il est important de respecter certaines précautions d’usage, le médicament est strictement interdit pour les femmes enceintes, de plus le traitement doit être arrêté si les patients n’ont pas perdu 5% de leur poids après 12 semaines. Le Belviq a des effets secondaires tels que des maux de tête, des nausées, des étourdissements et de la fatigue.

Un autre médicament de ce type pourrait être autorisé à la commercialisation par la FDA à la mi-juillet.

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