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Cimetière juif profané : Un site sioniste livre l’identité des auteurs

Faits Divers
Par Vincent Spartien,  publié le 27 février 2015 à 4h09, modifié le 27 février 2015 à 11h38.

Alors que les auteurs ont déjà été interpellé, un site internet livre l'identité des auteurs de la profanation du cimetière juif.

La justice a ouvert une enquête après la publication sur un site internet, et les réseaux sociaux, de l’identité des présumés auteurs de la profanation du cimetière juif. Se revendiquant comme « sioniste », le site a divulgué les noms et prénoms de quatre jeunes avec pour mention « coupables de ce terrible crime antisémite », ainsi que la photo de l’un des quatre interpellés, doté d’un bracelet de force clouté.

Un acte qui n’a pas plu à la justice qui rappelle qu’il est interdit de donner l’identité d’un mineur interpellé. «L’identité des mineurs en cause est protégée par la loi et la publication, par quelque moyen que ce soit, de texte ou illustration concernant leur identification constitue un délit pénal prévu et réprimé par l’article 14 de l’ordonnance du 2 février 1945 relative à l’enfance délinquante», a souligné le procureur Philippe Vannier dans un communiqué.

Un site internet situé en Israël

Se qualifiant de « média sioniste » ce site créé en Israël a provoqué de nombreuses réactions. Certains sur les réseaux sociaux ont crié vengeance envers les présumés auteurs, pendant que d’autres ont rappelé le côté indécent de publier l’identité de jeunes mineurs.

Une frénésie collective

Les cinq adolescents âgés de 15 ans à 17 ans avaient été mis en examen le 18 février, pour avoir profané près de 250 tombes juives dans la ville de Sarre-Union le 12 février dernier. Le procureur avait dès lors retenu la connotation et le mobile antisémite, bien que les prévenus aient nié cette allégation.

« Il semble, du recoupement de leurs déclarations, qu’un premier acte de dégradation ait eu lieu et que ce premier ait déclenché une sorte de frénésie collective chez ces jeunes qui les aurait conduit au saccage de sépultures », a indiqué le procureur. Les jeunes auteurs encourent jusqu’à sept ans d’emprisonnement.

Le Récap
  • Un site internet situé en Israël
  • Une frénésie collective
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